Euthanasie : Résistons à la culture de mort !!!
La loi sur l'euthanazie en France est en passe d'être votée...
Le législateur de préciser que l’euthanasie relèverait du choix personnel et ne s’imposerait à personne.
Il est des précautions de style qui cachent quelques craintes inavouées...
Inquiétude justifiée connaissant les positions " euthanasico-économiques " de certains hommes politiques et l’inévitable pression morale qui s’exercerait sur toutes les personnes dépendantes, handicapés, et autres accidentés de la vie…
Merci pour cette merveilleuse fenêtre ouverte sur la mort !
Bientôt des annonces : Recherche médecin euthanasiste pour petite structure active, discrétion assurée,
Puis, rapidement : inscription dans le préambule de la Constitution française...
Résistons à la culture de mort !!!
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Déclin démographique et avortement
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Dans le débat actuel sur la natalité ou plutôt sur le constat d’une inquiétante dénatalité, on a l’impression d’une approche complètement tronquée, biaisée.
Toutes les solutions sont envisagées (probablement pour n’en adopter aucune) : fiscalité, allocations, politique de logement, flexibilité au travail, encouragement des décisions de fécondité, congélations d’ovocytes, lutte contre l’infertilité, etc.. etc.. ; la liste du concours Lépine pour la natalité est ouverte...
Durant ce temps, la propagande officielle vers notre jeunesse est complétement polluée, en témoigne ce manuel publié par Nathan en 2020 pour nos lycéens en cours de SVT (sciences de la vie et de la terre) qui considère que l’action la plus « efficace » pour sauver la planète reste « d’avoir un enfant de moins » ; leitmotiv désormais relayé par des courants de pensée ou politiques.
Replaçons le débat sous un autre angle.
En 2024, 663 000 bébés sont nés en France[1] et 251.000 enfants à naître ont été avortés nombre en augmentation (216 000 en 2021).
Si l’on considère le nombre total de grossesses qui auraient pu aboutir à une naissance, c'est-à-dire en additionnant le nombre de naissances et le nombre d'IVG, 72 % de grossesses vont à terme et 28 sont victimes d’une IVG.
Une alternative n’est jamais évoquée : celle d’aider et de soutenir les femmes enceintes en situation difficile et de chercher, seulement avec et pour celles qui le souhaitent, une alternative solide à l'avortement, leur permettant ainsi de poser un choix libre.
Rappelons que les difficultés liées à la grossesse et la décision d’avorter sont le plus souvent causées par une pression extérieure due aux circonstances ou à l’entourage[2].
Il s’agirait donc de repenser l’application de cette loi Veil, comme elle l’avait d’ailleurs écrite, à savoir : appliquer l’article 1er qui déclarait, non sans cynisme, «la loi garantit le respect de tout être humain dès le commencement de la vie» et en réserver l’usage aux « situations de détresse » (Art.L.162-1).
Un peu d’humanité dans ce monde de sang et de larmes, une mesure efficace pour la natalité française !
2026 - Marche pour la Vie - Paris
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Dimanche 18 janvier, plus de 10 000 personnes se sont rassemblées place Vauban, à Paris, à l’occasion de la Marche pour la vie. Un rendez-vous annuel qui, cette année, prend une dimension particulière alors que la proposition de loi sur l’« aide à mourir » doit être débattue à partir du 20 janvier en séance publique au Sénat.
«Un mouvement mortifère tente de s’emparer de la conscience collective»
Le Sénat a remplacé «le droit à l’aide à mourir» par «une assistance médicale à mourir» : qu’en penser ? Marie-Lys Pellissier tranche : «Il est question d’assistance médicale, donc on considère le fait de donner la mort comme un soin.»
Mgr Dominique Rey, évêque émérite de Fréjus-Toulon, dénonce : «Ce projet de loi est un dévoiement de la mission du corps médical, qui est de protéger la vie. L’histoire l’a montré, là où la vie cesse d’être inviolable, l’homme perd sa liberté.»
La «Marche pour la Vie» 2026 a rassemblé 10.000 participants à Paris, et 7.300 selon la préfecture de police.
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(Photos Jean-Luc BOULARD)
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Famille Missionnaire de Notre-Dame : Le Verdict et la Question de la Liberté
de Steve Eisenberg 28 mars 2026
dans France, Liberté de religion
Il y a quelques semaines, j’évoquais ici même le procès de la Famille Missionnaire de Notre-Dame (FMND) comme un « procès de la liberté ». Aujourd’hui, le tribunal correctionnel de Privas a rendu son jugement, et l’issue de cette affaire complexe ne fait que renforcer les interrogations que nous soulevions alors sur l’intervention du droit pénal dans le champ du fait religieux.
Le Père Bernard Domini, supérieur de la communauté, a été condamné à six mois de prison avec sursis. Contrairement aux réquisitions initiales qui pouvaient laisser craindre une dissolution ou une fermeture, le tribunal n’a finalement pas prononcé la fermeture de la communauté elle-même, un détail qui nuançait la portée du verdict. Ce verdict, lourd de conséquences, ne repose pas sur les accusations classiques d’abus physiques, sexuels ou financiers, mais sur la notion, plus insaisissable, de « sujétion psychologique ».
C’est là que réside le cœur de notre réflexion. La « sujétion psychologique » n’est pas une notion nouvelle dans le droit français. Elle fut introduite en 2001, mais alors comme circonstance de l’abus de faiblesse, nécessitant la preuve d’une vulnérabilité particulière de la victime. Or, la loi du 10 mai 2024 a opéré une transformation majeure : elle érige désormais la « sujétion psychologique » en délit pénal autonome, déconnecté de l’abus de faiblesse. Cette évolution législative a été particulièrement houleuse : le Sénat avait initialement rejeté le texte, et c’est l’Assemblée Nationale qui l’a finalement adopté de justesse, témoignant des profondes divisions et des inquiétudes quant à sa portée. Plus de soixante sénateurs avaient d’ailleurs saisi le Conseil Constitutionnel pour contester sa constitutionnalité, élargissant considérablement le champ d’application de la justice. Dans le cas précis de la FMND, l’ambiguïté demeure quant à savoir si la condamnation s’est appuyée sur le cadre juridique antérieur ou sur les dispositions étendues de cette nouvelle loi, ce qui ajoute une complexité supplémentaire à l’analyse du jugement.
Les plaignants, d’anciens membres de la FMND, ont décrit une vie communautaire marquée par une discipline stricte, une obéissance aux supérieurs, une pauvreté matérielle et une limitation des contacts avec l’extérieur. Des éléments qui, pris isolément, sont constitutifs de la vie monastique et religieuse telle qu’elle existe depuis des siècles dans de nombreuses traditions. C’est précisément cette interprétation de pratiques religieuses comme des vecteurs d’une altération du libre arbitre qui pose question. Comme je l’écrivais précédemment, « si ce raisonnement est poussé jusqu’au bout, il devient impossible de distinguer une religion exigeante d’une religion pénalement suspecte ».
Le verdict de Privas, au-delà du sort de la FMND, nous confronte à une interrogation fondamentale : comment une société démocratique peut-elle protéger ses citoyens sans empiéter sur la liberté de conscience et de religion ? Si l’engagement profond, la discipline spirituelle et l’obéissance à une autorité religieuse peuvent être requalifiés en « sujétion psychologique » et devenir passibles de sanctions pénales, alors la liberté religieuse ne serait plus qu’une liberté sous surveillance, soumise à une norme implicite de ce qui est jugé « acceptable » par l’État. La subjectivité inhérente à la notion de « sujétion psychologique » rend d’autant plus délicate l’intervention judiciaire, qui se trouve à arbitrer des expériences intérieures et des convictions spirituelles. Cette affaire continuera, sans aucun doute, d’alimenter le débat sur les frontières mouvantes entre la spiritualité, l’engagement personnel et l’ingérence étatique.
Steve Eisenberg
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Mgr Jean-Louis Balsa, archevêque d'Albi depuis août 2023 après avoir été évêque de Viviers de 2015 à cette date ordonne des prêtres en 2021 à Saint-Pierre-de-Colombier
La rubrique du "Signe déchainé"
Lors d'une visite du Palais Bourbon à Paris, j'ai incidemment photographié ce personnage de bel aspect, arpentant à grands pas la Cour d'honneur.
L'Assemblée nationale m'apparait souvent assimilable à un Théâtre de boulevard, voire un spectacle de Guignol, mais que pouvait donc bien faire ce citoyen endimanché, casqué, branché, interpellant son téléphone ?
Non, nous ne sommes pas chez les fous, peut-être un représentant du peuple cherchant à s'y reconnecter ?
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(photo non truquée, indemne d'IA)
Lors d'une visite du Palais Bourbon à Paris, toujours...
Une porte ouverte,
La lumière,
Accés interdit !
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La Famille Missionnaire Notre-Dame clouée au pilori
Témoignage relatif aux poursuites pénales à l'encontre de la
Famille Missionnaire Notre-Dame concernant une suspicion de dérive sectaire.
Nous avons eu connaissance, non sans surprise, des poursuites pénales à l'encontre de la Famille Missionnaire Notre-Dame relative à une suspicion de dérive sectaire.
Un article du journaliste Yann de Saint-Sernin (Sud-Ouest du 4 avril 2025), bien documenté probablement par des milieux proches de l’affaire, semble assez bien résumer l'analyse de la situation vue par l'enquête de la police judiciaire.
Elle est aujourd’hui jugée à Privas, du 19 au 22 janvier 2026.
Permettez-moi d’apporter mon simple témoignage de catholique pratiquant du diocèse de l'Yonne, paroissien de la paroisse cathédrale de Sens et assistant régulièrement aux cérémonies cultuelles et activités du monastère de la Nativité à Sens, repris par la FMND il y a quelques années.
D'une façon générale, on perçoit bien l'incompréhension des enquêteurs ou du journaliste vis-à-vis de la vie religieuse communautaire. On peut le comprendre tant la société s'est éloignée de ces choix de vie, la religion n'étant plus, depuis les lois sur la laïcité et l’avènement d’une société matérialiste, dans les référentiels sociétaux français. Cette erreur de perspective peut se comprendre ou du moins s'expliquer mais ne devrait pas résister à une analyse impartiale. En effet, nombre de détails présentés dans cet article et voulant démontrer ces soi-disant dérives sectaires, me semblent des analyses subjectives, biaisées, toujours à charge, entachées de sophismes.
Côtoyant la communauté, tant à Sens qu’occasionnellement à Saint-Pierre-de-Colombier, je n'ai jamais senti quelque coercition que ce soit vis-à-vis des frères et sœurs pour demeurer dans la communauté, pour effectuer leurs tâches ou dans leur vie courante. De même pour les fidèles qui ne subissent aucune pression, j’en atteste. Au contraire, il m'a toujours semblé avoir rencontré des hommes et femmes joyeux, heureux d'être ce qu'ils étaient, au service de leur prochain, missionnaires mais exigeants sur les points de doctrine.
Les plaignants, probablement aigris d'un échec personnel, ce qui est humainement compréhensible, ont pu pourtant quitter la FMND lorsqu’ils le souhaitaient ou bien en ont été renvoyés lorsque leur façon d'être ne correspondait pas à la règle de vie de la communauté. Même après avoir prononcé des vœux... Chacun porte ou portera au cours de sa vie ce genre de désillusion sans incriminer obligatoirement le vecteur de la déception.
Certes, cette vie communautaire est exigeante mais elle correspond à une règle que l’institution se donne et qui est proposée d'emblée à ceux qui demandent leur admission. Beaucoup d'autres communautés vivent avec des règles quelquefois très austères aux yeux des profanes, cloîtrés pour certains (Bénédictins, Cisterciens, Trappistes, Chartreux, Carmel). Allons-nous donc les soumettre tous à la question ?
On évoque une visite apostolique qui serait intervenue. Il serait intéressant d'en avoir la substantifique moelle par son mandataire, Mgr Jean-Christophe Lagleize et non la traduction épiscopale du diocèse de Viviers qui, malheureusement, a pu être influencée à l'aune de l'autre affaire, mal acceptée du diocèse, celle de la construction d'une chapelle sur le site de Saint-Pierre-de-Colombier. Les évêques me semblent actuellement terrorisés par toutes les affaires déplorables et insupportables « mises sous le tapis » par leurs prédécesseurs (ou eux-mêmes). Terrorisés, ils foncent désormais dans tous les chiffons rouges que l’on agite probablement à dessein !
C'est donc avec une très grande surprise, mais aussi de tristesse vis-à-vis de la FMND, que nous avons vu cette affaire prospérer ; une non-affaire en réalité, mais qui ternit l'image d'une communauté nouvelle apportant beaucoup dans les déserts spirituels qui sont désormais les nôtres.
Les catholiques attachés à la pédagogie de la FMND dans l’enseignement de l’Église catholique (reconnue par Rome et l’Église de France) seraient ainsi marqués du sceau de l’infamie : appartenir à une secte. Stigmatiser pour proscrire et éliminer ...
Une condamnation pourrait, in fine, constituer une jurisprudence nuisible et contraire à la liberté du culte donnée par la loi de séparation de l'Église et de l'État de 1905. Ce que la justice civile mettrait en cause, c'est la liberté des congrégations religieuses, la liberté de religieuses et religieux de vivre selon leurs convictions. La porte ouverte à toutes de sortes de manipulations...
Une condamnation du supérieur de la FMND constituerait à mes yeux une injustice flagrante, un abus de droit et le signal d'une persécution antireligieuse insidieuse rappelant certaines dictatures qui ignorent les Droits de l'Homme.
Jean-Luc BOULARD
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Ordinations en 2021 à Saint-Pierre-de-Colombier par Mgr. Jean-Louis BALSA, évêque de Viviers entre 2015 et 2023. Le Père Bernard, à gauche de la photo.
LE TESTAMENT DE LOUIS XVI assassiné le 21 janvier 1793
LE TESTAMENT DE LOUIS XVI
assassiné par la Révolution française le 21 janvier 1793
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Au nom de
Je laisse mon âme à Dieu mon créateur, je le prie de la recevoir dans sa miséricorde, de ne pas la juger d'après ses mérites mais d'après ceux de Notre-Seigneur Jésus- Christ, qui s'est offert en sacrifice à Dieu Son Père pour nous autres hommes quelque indignes que nous en fussions et moi le premier.
Je meurs dans l'union de notre Sainte Mère l'Église catholique, apostolique et romaine qui tient ses pouvoirs par une succession non interrompue de saint Pierre auquel J.C. les avait confiés. Je crois fermement tout ce qui est contenu dans le symbole et les commandements de Dieu et de l'Église, les sacrements et les mystères tels que l'Église catholique les enseigne et les a toujours enseignés, je n'ai jamais prétendu me rendre juge dans les différentes manières d'expliquer les dogmes qui déchirent l'Église de J.C., mais je m'en suis rapporté et rapporterai toujours si Dieu m'accorde vie, aux décisions que les supérieurs ecclésiastiques unis à
Je prie Dieu de me pardonner tous mes péchés, j'ai cherché à les connaître scrupuleusement, à les détester et d m'humilier en sa présence, ne pouvant me servir du ministère d'un prêtre catholique. Je prie Dieu de recevoir la confession que je lui en ai faite, et surtout le repentir profond que j'ai d'avoir mis mon nom (quoique cela fût encore ma volonté) à des actes qui peuvent être contraires à la discipline et à la croyance de l'Église catholique à laquelle je suis resté sincèrement uni de cœur. Je prie Dieu de recevoir la ferme résolution, s'il m'accorde vie, de me servir aussitôt que je le pourrai du ministère d'un prêtre catholique, pour m'accuser de tous mes péchés et recevoir le sacrement de pénitence.
Je prie tous ceux que je pourrais avoir offensés par inadvertance (car je ne me rappelle pas d'avoir fait sciemment aucune offense à personne) ou à ceux à qui j'aurais pu avoir donné de mauvais exemples ou des scandales de me pardonner le mal qu'ils croient que je peux leur avoir fait.
Je prie tous ceux qui ont de la charité d'unir leurs prières aux miennes, pour obtenir de Dieu le pardon de mes péchés.
Je pardonne de tout mon cœur à ceux qui se sont faits mes ennemis sans que je leur en aie donné aucun sujet, et je prie Dieu de leur pardonner, de même que ceux qui par un faux zèle ou un zèle mai entendu m'ont fait beaucoup de mal,
Je recommande à Dieu ma femme, mes enfants, ma sœur, mes tantes, mes frères et tous ceux qui me sont attachés par les liens du sang, ou par quelque autre manière que ce puisse être.
Je prie Dieu particulièrement de jeter des yeux de miséricorde sur ma femme, mes enfants, et ma sœur qui souffrent depuis longtemps avec moi, de les soutenir par sa grâce s'ils viennent d me perdre, et tant qu'ils seront dans ce monde périssable.
Je recommande mes enfants à ma femme, le n'ai jamais douté de sa tendresse maternelle pour eux. Je lui recommande surtout d'en faire de bons chrétiens et d'honnêtes hommes, de leur faire regarder les grandeurs de ce monde (s'ils sont condamnés à les éprouver) comme des biens dangereux et périssables, et de tourner leurs regards vers la seule gloire durable et sûre de l'Éternité.
Je prie ma sœur de vouloir bien continuer sa tendresse à mes enfants, et de leur tenir lieu de mère s'ils avaient le malheur de perdre la leur.
Je prie ma femme de me pardonner tous les maux qu'elle souffre pour moi, et les chagrins que je pourrais lui avoir donnés dans le cours de notre union comme elle peut être sûre que je ne garde rien contre elle, si elle croyait avoir quelque chose à se reprocher.
Je recommande bien vivement à mes enfants, après ce qu'ils doivent à Dieu qui doit marcher avant tout, de rester toujours unis entre eux, soumis et obéissants à leur mère, et reconnaissants de tous les soins et les peines qu'elle se donne pour eux et en mémoire de moi, je les prie de regarder ma sœur comme une seconde mère.
Je recommande à mon fils s'il avait le malheur de devenir Roi qu'il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, qu'il doit oublier toute haine et tout ressentiment, et nommément tout ce qui a rapport aux malheurs et aux chagrins que j'éprouve, qu'il ne peut faire le bonheur des peuples qu'en régnant suivant les lois, mais en même temps qu'un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, autant qu'il a l'autorité nécessaire et qu'autrement étant lié dans ses opérations et n'inspirant point de respect, il est plus nuisible qu'utile.
Je recommande à mon fils d'avoir soin de toutes les personnes qui m'étaient attachées, autant que les circonstances où il se trouvera lui en donneront les facultés, de songer que c'est une dette sacrée que j'ai contractée envers les parents ou les enfants de ceux qui ont péri pour moi', et ensuite de ceux qui sont malheureux pour moi. Je sais qu'il y a plusieurs personnes de celles qui m'étaient attachées qui ne se sont pas conduites avec moi comme elles le devaient et qui ont même montré de l'ingratitude, mais je leur pardonne (souvent dans les moments de troubles et d'effervescence on n'est pas le maître de soi) et je prie mon fils, s'il en trouve l'occasion, de ne songer qu'à leur malheur.
Je voudrais pouvoir ici témoigner ma reconnaissance à ceux qui m'ont montré un véritable attachement désintéressé. D'un côté, si j'étais sensiblement touché de l'ingratitude et de la déloyauté de gens à qui je n'avais jamais témoigné que des bontés, à eux, à leurs parents ou amis, de l'autre j'ai eu de la consolation à voir l'attachement et l'intérêt gratuit que beaucoup de personnes m'ont montré. Je les prie de recevoir tous mes remerciements. Dans la situation où sont encore les choses, je craindrais de les compromettre si je parlais plus explicitement, mais j e recommande spécialement à mon fils de chercher les occasions de pouvoir les reconnaître.
Je croirais cependant calomnier les sentiments de
Je pardonne encore très volontiers à ceux qui me gardaient les mauvais traitements et les gestes dont ils ont cru devoir user envers moi. J'ai trouvé quelques âmes sensibles et compatissantes, que celles-ci jouissent dans leur cœur de la tranquillité que doit leur donner leur façon de penser.
Je prie MM. de Malesherbes, Tronchet et Desèze de recevoir ici tous mes remerciements et l'expression de ma sensibilité pour tous les soins et les peines qu'ils se sont donnés pour moi.
Je finis en déclarant devant Dieu et prêt à paraître devant lui que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancés contre moi.
Fait double à
L’Assemblée nationale va adopter la loi légalisant le suicide assisté et l’euthanasie
La loi sur l'euthanasie en France est en passe d'être votée...
Bientôt des annonces : Recherche médecin euthanasiste pour petite structure active, discrétion assurée,
Puis, rapidement : inscription dans le préambule de la Constitution française...
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« Comment je fais, moi ? »
« Comment je fais, moi ? », question existentielle de Daniel Vaillant, ancien ministre socialiste de l’Intérieur durant deux années (2000-2002) et, aujourd'hui seulement, privé de chauffeur et autres libéralités de notre gruyère républicain. Il affirme ne pas avoir conduit depuis son départ de Beauvau, il y a 25 ans, et d'amèrement pleurnicher sur ce «changement de vie» !!!
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Cette petite fable dont on pourrait croire qu'il s'agit d'une bonne blague ou d'un bon mot "à la Flamby", résume bien les maux dont souffre quasiment tout notre personnel politique dès qu'il accède à des fonctions importantes : ils deviennent souvent et rapidement "hors-sol", vaniteux, donneurs de leçons, inefficaces, et parfois corrompus.
Se maintenir accroché coûte que coûte (quoiqu'il en coûte ?) au sommet afin de pouvoir se goinfrer, profiter, abuser devient leur pain quotidien...
Les copains et les coquins au pouvoir recasent et récompensent tous leurs amis avant de pouvoir eux-mêmes espérer ensuite profiter de ces prébendes. Combien d'institutions vouées à ces privilèges ! Il faut nettoyer les écuries d'Augias !
Cette réaction du ci-devant citoyen Vaillant, scandaleuse pour le bas peuple (les sans-dents dirait un autre socialiste), qui a dû oublier son Credo socialiste depuis longtemps, devrait constituer un détonateur pour traquer tous ces profiteurs, ces parasites du régime...
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Le Maire "crashe" le gouvernement Lecornu...
Bruno Le Maire, ex-ministre de l’Économie et des Finances, fossoyeur des finances publiques avec son mentor Macron , vient de perdre son paris... Revenir aux affaires.
Il avait pourtant juré-craché dans une interview à L’Usine Nouvelle , qu’un retour au sein du gouvernement était exclu.
Marine Le Pen, a raillé le retour « pathétique » de « l’homme qui a mis la France en faillite », pour Sébastien Chenu (RN), ce retour est « une provocation faite aux Français » « Il est l’homme de la ruine, l’homme de la dette », son allié Éric Ciotti a dénoncé « le retour de l’homme aux 1 000 milliards de dette »
À gauche, la secrétaire nationale des Écologistes, a fustigé « la prime à l’incompétence », tandis que le chef des sénateurs socialistes a ironisé sur le retour du « Mozart de la finance qui a ruiné notre pays » et patron des socialistes, Olivier Faure, a dénoncé lui aussi une « provocation ».
Auteur de romans érotiques - Le Ministre (2004), Fugue américaine (2023) - , il pourra ainsi retourner à ses ateliers d'écriture à Neuilly !
Et personne n'a rien vu venir ! On a les meilleurs politiques du moment... et tout le monde (au sens réel du terme) se marre !
