Les ministères de la Justice et de l’Education dans la tourmente...
Isère: un directeur d'école mis en examen pour viols de ses élèves et écroué !!!
Les Taubira et Vallaud-Belkacem devraient, par pudeur et honnêteté, en tirer les conclusions : démissionner et ainsi assainir l'air de notre République....
Le directeur-instituteur d'une école primaire de l'Isère interpellé lundi a été mis en examen pour viols de ses élèves et écroué mercredi.
Âgé de 45 ans, ce directeur d’établissement scolaire qui exerçait depuis la rentrée 2014 à Villefontaine (Isère) a été mis en examen et placé sous mandat de dépôt en fin d'après-midi pour "viols aggravés, agressions sexuelles sur mineurs de 15 ans, et acquisition et détention d'images pédopornographiques".
Selon le magistrat, l'enseignant, interpellé lundi à son domicile et déjà condamné en 2008 à six mois de prison avec sursis pour pédopornographie, encourt 20 ans de réclusion criminelle.
"Comment cet homme, possédant un casier judiciaire pour détention et recel d'images pédopornographiques, a-t-il pu devenir directeur d'une école sept ans plus tard ?", a déploré Raymond Feyssaguet, maire de la ville, interrogé par l'AFP.
Selon la présidente de l’Union syndicale des magistrats, tout est normal : « Il s’agit d’une peine complémentaire qui n’a rien d’automatique » car « la consultation d’images n’entraîne pas automatiquement un passage à l’acte ».
Le monsieur n’avait fait l’objet que d’une condamnation « avec sursis », donc la mention sur le bulletin B2 du casier judiciaire avait été effacée. Car la justice française est ainsi faite : des photos comparant un ministre à un animal sont punies de neuf mois de prison ferme, des photos pédopornographiques de six mois avec sursis.
Et qu'a fait l’Éducation Nationale ? Elle l'a muté comme directeur dans une autre école ! La direction académique doit répondre de cet acte.
Mardi, l'académie de Grenoble a précisé n'avoir jamais été informée de cette décision de justice, son dossier ne comportant aucune mention de ce précédent judiciaire. Elle a immédiatement pris à son encontre un arrêté de suspension et nommé un nouveau directeur.
"On tirera toutes les conclusions et, s'il faut des contrôles plus systématiques, ils seront faits", a assuré la ministre de l'Education, Najat Vallaud-Belkace, sur LCP-AN, en évoquant la double enquête administrative qui devra établir "les dysfonctionnements" qui se sont "clairement" produits.
Bien entendu, il est interdit de rire, Mme Belkacem parle sérieusement... !!!
Une enquête administrative menée conjointement par les inspections des ministères de l'Education et de la Justice a été ouverte pour comprendre pourquoi l'enseignant a continué à exercer en dépit de son casier judiciaire.
Lourde responsabilité, au coté de ce directeur d’école pédophile, que celle de ces deux femmes politiques emblématiques de la dissolution morale actuelle de notre société.
Toute une doctrine socialiste à la dérive, parce que basée sur la culture de l’excuse pour la politique pénale et la transgression pour l’Education nationale.
- Cerise sur le gâteau : L'homme revendiquait un «parcours syndical de plus de 15 ans». Il s'était également présenté à deux reprises aux élections municipales sur des listes de gauche...

