Théorie d'un taré parmi tant d'autres qui fabriquent l'opinion publique...
Voici la théorie d'un taré parmi tant d'autres qui fabriquent l'opinion publique (via l'anus télévisuel qui nourrit les masses).
Heureusement, il n'a pas l'air de vouloir se reproduire...
(Lu sur Nouvelles de France)
Futur chroniqueur dans « On n’est pas couché » (France 2), ce dernier explique que l’une de ses plus grandes peurs est avoir un jour des enfants. « Ce serait la pire chose qui pourrait m’arriver, confesse l’auteur de Naissance. J’ai moi, déjà (sic). Il m’est arrivé de ne pas pouvoir vivre avec des jeunes femmes parce qu’elles avaient des enfants. Faits par d’autres, certes, mais faits par elles. Je préfère quand même quand il n’y a aucun lien. »
Cette peur d’être père s’étend en réalité au concept de famille : « Je suis inadapté à la famille. Je déteste en voir, en croiser. La notion de famille m’agresse. Quand il y a plusieurs personnes d’une même famille dans une pièce, tout cet ADN regroupé me donne la nausée (sic). Pour moi, être à table avec ses parents, c’est déjà de l’inceste (re-sic). Quand mes amis ont des enfants, je ne les vois plus jusqu’à ce qu’ils en soient libérés (re-re-sic). »
Selon Moix, la famille est à l’origine du racisme
Yann Moix explique les raisons de ce dégoût de la famille. « C’est des liens du sang que sont venus le racisme, la monarchie absolue, estime-t-il. La vraie révolution, la vraie égalité totale, ce serait de mélanger les bébés à la naissance comme dans La vie est un long fleuve tranquille. On devrait interdire aux parents d’élever leurs enfants biologiques (sic !). Cette manière de placer son ego dans sa chair me donne le vertige. »
Français, réveillez-vous. Fermez votre téléviseur.
C’est quoi un humain de sexe indifférencié ?
Le quotidien L’Yonne Républicaine (édition du mardi 2 juin 2015, page 8) nous alerte sur la règle de la parité en passe d’être rompue au conseil départemental de l’Yonne
Suite à la démission d’un élu, des élections départementales partielles doivent se tenir à Villeneuve-sur-Yonne
Bémol, le code électoral autorise les hommes et les femmes à se présenter au prochain scrutin. Quitte à rompre la parité de l'assemblée départementale.
Alors que la nouvelle assemblée départementale a été élue sous le signe de la parité, le code électoral rompt ce principe lors d'élections partielles. « Il résulte d'une combinaison des articles du code électoral L. 221, L. 191 et L. 210-1 que l'obligation de parité n'est pas applicable à l'élection départementale partielle prévue à Villeneuve-sur-Yonne », confirme la préfecture de l'Yonne. « Il n'y a plus de binôme constitué à remplacer mais un conseiller départemental. Peuvent donc être candidats des hommes ou des femmes. Le remplaçant peut également être de sexe indifférencié, de même sexe ou de sexe différent de celui du titulaire. C'est le seul cas de rupture de l'équilibre paritaire permis par le code électoral à l'échelle de l'assemblée départementale. »
Le contraire serait anticonstitutionnel en rompant « l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux ».
Rappelons que pour ces élections départementales, les candidats doivent se présenter en binôme et être de sexe différent. Soit un homme et une femme.
Et puis crac ! Changement… Un remplaçant de « sexe indifférencié » s’invite dans la partie (fine)…
Mais que viens donc faire ce « remplaçant de sexe indifférencié » dont parle le préfet ?
C’est quoi un humain de sexe indifférencié ?
Ou bien une faute de style du porte-plume de Monsieur le Préfet !
