Marche pour la Vie 2017 à Paris
Un reportage sur les résistants au crime insupportable de l’avortement.
https://goo.gl/photos/GJmv6yWxeZz2jnaw7
Il faut se battre, l’euthanasie arrive, l’eugénisme est là, la marchandisation de l’humain s’installe, la culture de mort prospère, les défections me semblent nombreuses :
- pas de politique de premier plan sauf ceux qui ne sont plus en réelle activité (de Villiers, Boutin, ..),
- pas de pourpre cardinalice ou de violet épiscopal, hors le soutien explicite du pape François,
- peu de bannières et étendards de la chrétienté (Civitas, Renaissance catholique, AFC, SOS touts petits, etc.. etc...)
- - mais les manifestants sont toujours là !
220.000 enfants à naître ne verront pas le jour en France, en cette année 2017 et comme chaque année depuis 1975 !
Pouvons-nous baisser les bras ?
Jean-Luc Boulard
Des claques qui se perdent…
A la faveur d’un banal amendement passé en catimini un 22 décembre, nos députés ont encore frappé !!! Et sans promesse de sanction comme toutes les âneries dont ils se rendent coupables.
Le Code civil interdit désormais toutes les « violences éducatives ordinaires », VAE pour les technocrates, infligées aux enfants par les parents : les châtiments corporels comme les violences psychologiques et propos humiliants.
Si nous n’étions dans un pays en guerre contre les barbares de l’EI, cette tartufferie prêterait à sourire. Là, elle sombre dans le ridicule.
Ipso facto, je réalise brutalement ma propre turpitude et ce douloureux cas de conscience… Je me dois de m’accuser publiquement (sans faire cependant repentance) d’avoir, pour chacun de mes enfants, accompli l’inavouable, l'ignominieux : l’administration mesurée et rare d’une bonne claque au moment opportun.
Circonstance aggravante : je ne le regrette pas, mes enfants non plus et je n’en fait pas grief à ceux qui ont pu m’administrer, dans ma jeunesse, ce précieux viatique pour la vie…
Cerise sur le gâteau, notre septième n’en sera pas épargnée jusqu’à ce qu’elle atteigne l’âge de raison, car l’en dispenser m’apparaitrait comme un écueil dans son éducation de petite « dernière » !
Je reste donc à la disposition de la Justice, des appareils sociaux divers et variés, des redresseurs de torts de tout poil qui ne manqueront pas de vouloir corriger cet état de fait dramatique et attentatoire aux droits de l’Homme.
Sans prôner l’éloge de la taloche et promouvoir cette pratique comme une pédagogie recommandable, n’y aurait-il pas lieu de reconsidérer cette loi stupide (un peu de courage mesdames messieurs les sénateurs et députés), au risque de sombrer dans le ridicule et plonger notre société dans la dictature de gamins mal-élevés qui feront assurément le charme de notre vie de demain.
Jean-Luc BOULARD
Sens, le jeudi 5 janvier 2017

