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Réac-action

La rubrique du "Signe déchainé"

25 Janvier 2026 , Rédigé par JLB89

Il vaut mieux en rire...

Lors d'une visite du Palais Bourbon à Paris,  j'ai incidemment photographié ce personnage de bel aspect, arpentant à grands pas la Cour d'honneur. 
L'Assemblée nationale m'apparait souvent assimilable à un Théâtre de boulevard, voire un spectacle de Guignol, mais que pouvait donc bien faire ce citoyen endimanché, casqué, branché, interpellant son téléphone ?
Non, nous ne sommes pas chez les fous, peut-être un représentant du peuple cherchant à s'y reconnecter ?

(photo non truquée, indemne d'IA)

 

Lors d'une visite du Palais Bourbon à Paris, toujours...

Une porte ouverte,

La lumière,

Accés interdit !

 

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La Famille Missionnaire Notre-Dame clouée au pilori

21 Janvier 2026 , Rédigé par JLB89

Témoignage relatif aux poursuites pénales à l'encontre de la

Famille Missionnaire Notre-Dame concernant une suspicion de dérive sectaire.

 

Nous avons eu connaissance, non sans surprise, des poursuites pénales à l'encontre de la Famille Missionnaire Notre-Dame relative à une suspicion de dérive sectaire.

Un article du journaliste Yann de Saint-Sernin (Sud-Ouest du 4 avril 2025), bien documenté probablement par des milieux proches de l’affaire, semble assez bien résumer l'analyse de la situation vue par l'enquête de la police judiciaire.

Elle est aujourd’hui jugée à Privas, du 19 au 22 janvier 2026.

Permettez-moi d’apporter mon simple témoignage de catholique pratiquant du diocèse de l'Yonne, paroissien de la paroisse cathédrale de Sens et assistant régulièrement aux cérémonies cultuelles et activités du monastère de la Nativité à Sens, repris par la FMND il y a quelques années.

D'une façon générale, on perçoit bien l'incompréhension des enquêteurs ou du journaliste vis-à-vis de la vie religieuse communautaire. On peut le comprendre tant la société s'est éloignée de ces choix de vie, la religion n'étant plus, depuis les lois sur la laïcité et l’avènement d’une société matérialiste, dans les référentiels sociétaux français. Cette erreur de perspective peut se comprendre ou du moins s'expliquer mais ne devrait pas résister à une analyse impartiale. En effet, nombre de détails présentés dans cet article et voulant démontrer ces soi-disant dérives sectaires, me semblent des analyses subjectives, biaisées, toujours à charge, entachées de sophismes.

Côtoyant la communauté, tant à Sens qu’occasionnellement à Saint-Pierre-de-Colombier, je n'ai jamais senti quelque coercition que ce soit vis-à-vis des frères et sœurs pour demeurer dans la communauté, pour effectuer leurs tâches ou dans leur vie courante. De même pour les fidèles qui ne subissent aucune pression, j’en atteste. Au contraire, il m'a toujours semblé avoir rencontré des hommes et femmes joyeux, heureux d'être ce qu'ils étaient, au service de leur prochain, missionnaires mais exigeants sur les points de doctrine.

Les plaignants, probablement aigris d'un échec personnel, ce qui est humainement compréhensible, ont pu pourtant quitter la FMND lorsqu’ils le souhaitaient ou bien en ont été renvoyés lorsque leur façon d'être ne correspondait pas à la règle de vie de la communauté. Même après avoir prononcé des vœux... Chacun porte ou portera au cours de sa vie ce genre de désillusion sans incriminer obligatoirement le vecteur de la déception.

Certes, cette vie communautaire est exigeante mais elle correspond à une règle que l’institution se donne et qui est proposée d'emblée à ceux qui demandent leur admission. Beaucoup d'autres communautés vivent avec des règles quelquefois très austères aux yeux des profanes, cloîtrés pour certains (Bénédictins, Cisterciens, Trappistes, Chartreux, Carmel). Allons-nous donc les soumettre tous à la question ?

On évoque une visite apostolique qui serait intervenue. Il serait intéressant d'en avoir la substantifique moelle par son mandataire, Mgr Jean-Christophe Lagleize et non la traduction épiscopale du diocèse de Viviers qui, malheureusement, a pu être influencée à l'aune de l'autre affaire, mal acceptée du diocèse, celle de la construction d'une chapelle sur le site de Saint-Pierre-de-Colombier. Les évêques me semblent actuellement terrorisés par toutes les affaires déplorables et insupportables « mises sous le tapis » par leurs prédécesseurs (ou eux-mêmes). Terrorisés, ils foncent désormais dans tous les chiffons rouges que l’on agite probablement à dessein !

C'est donc avec une très grande surprise, mais aussi de tristesse vis-à-vis de la FMND, que nous avons vu cette affaire prospérer ; une non-affaire en réalité, mais qui ternit l'image d'une communauté nouvelle apportant beaucoup dans les déserts spirituels qui sont désormais les nôtres.

Les catholiques attachés à la pédagogie de la FMND dans l’enseignement de l’Église catholique (reconnue par Rome et l’Église de France) seraient ainsi marqués du sceau de l’infamie : appartenir à une secte. Stigmatiser pour proscrire et éliminer ...

Une condamnation pourrait, in fine, constituer une jurisprudence nuisible et contraire à la liberté du culte donnée par la loi de séparation de l'Église et de l'État de 1905. Ce que la justice civile mettrait en cause, c'est la liberté des congrégations religieuses, la liberté de religieuses et religieux de vivre selon leurs convictions. La porte ouverte à toutes de sortes de manipulations...

Une condamnation du supérieur de la FMND constituerait à mes yeux une injustice flagrante, un abus de droit et le signal d'une persécution antireligieuse insidieuse rappelant certaines dictatures qui ignorent les Droits de l'Homme.

Jean-Luc BOULARD

 

Ordinations en 2021 à Saint-Pierre-de-Colombier par Mgr. Jean-Louis BALSA, évêque de Viviers entre 2015 et 2023. Le Père Bernard, à gauche de la photo.

 

 

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LE TESTAMENT DE LOUIS XVI assassiné le 21 janvier 1793

21 Janvier 2026 , Rédigé par JLB89

 

LE TESTAMENT DE LOUIS XVI

 assassiné par la Révolution française le 21 janvier 1793

 

 

Au nom de la Très Sainte Trinité, du Père, du Fils et du Saint-Esprit, aujourd'hui vingt-cinquième jour du mois de décembre mille sept cent quatre -vingt douze. Moi, Louis seizième du nom, roi de France, étant depuis quatre mois enfermé dans la Tour du Temple, à Paris, par ceux qui étaient mes sujets et privé de toute communication quelconque même depuis le onze du courant avec ma famille, de plus impliqué dans un procès dont il est impossible de savoir l'issue à cause des passions des hommes, et dont on ne trouve aucun prétexte ni moyen dans aucune loi existante, n'ayant que Dieu pour témoin de mes pensées et auquel je puisse ni 'adresser, le déclare ici en sa présence mes dernières volontés et sentiments.

Je laisse mon âme à Dieu mon créateur, je le prie de la recevoir dans sa miséricorde, de ne pas la juger d'après ses mérites mais d'après ceux de Notre-Seigneur Jésus- Christ, qui s'est offert en sacrifice à Dieu Son Père pour nous autres hommes quelque indignes que nous en fussions et moi le premier.

Je meurs dans l'union de notre Sainte Mère l'Église catholique, apostolique et romaine qui tient ses pouvoirs par une succession non interrompue de saint Pierre auquel J.C. les avait confiés. Je crois fermement tout ce qui est contenu dans le symbole et les commandements de Dieu et de l'Église, les sacrements et les mystères tels que l'Église catholique les enseigne et les a toujours enseignés, je n'ai jamais prétendu me rendre juge dans les différentes manières d'expliquer les dogmes qui déchirent l'Église de J.C., mais je m'en suis rapporté et rapporterai toujours si Dieu m'accorde vie, aux décisions que les supérieurs ecclésiastiques unis à la Sainte Église catholique donnent et donneront conformément à la discipline de l' Église suivie depuis J. C. Je plains de tout mon cœur nos frères qui peuvent être dans l'erreur, mais je ne prétends pas les 1es juger, et je ne les aime pas moins tous en J. C. suivant ce que la charité chrétienne nous l'enseigne.

Je prie Dieu de me pardonner tous mes péchés, j'ai cherché à les connaître scrupuleusement, à les détester et d m'humilier en sa présence, ne pouvant me servir du ministère d'un prêtre catholique. Je prie Dieu de recevoir la confession que je lui en ai faite, et surtout le repentir profond que j'ai d'avoir mis mon nom (quoique cela fût encore ma volonté) à des actes qui peuvent être contraires à la discipline et à la croyance de l'Église catholique à laquelle je suis resté sincèrement uni de cœur. Je prie Dieu de recevoir la ferme résolution, s'il m'accorde vie, de me servir aussitôt que je le pourrai du ministère d'un prêtre catholique, pour m'accuser de tous mes péchés et recevoir le sacrement de pénitence.

 

Je prie tous ceux que je pourrais avoir offensés par inadvertance (car je ne me rappelle pas d'avoir fait sciemment aucune offense à personne) ou à ceux à qui j'aurais pu avoir donné de mauvais exemples ou des scandales de me pardonner le mal qu'ils croient que je peux leur avoir fait.

Je prie tous ceux qui ont de la charité d'unir leurs prières aux miennes, pour obtenir de Dieu le pardon de mes péchés.

Je pardonne de tout mon cœur à ceux qui se sont faits mes ennemis sans que je leur en aie donné aucun sujet, et je prie Dieu de leur pardonner, de même que ceux qui par un faux zèle ou un zèle mai entendu m'ont fait beaucoup de mal,

Je recommande à Dieu ma femme, mes enfants, ma sœur, mes tantes, mes frères et tous ceux qui me sont attachés par les liens du sang, ou par quelque autre manière que ce puisse être.

Je prie Dieu particulièrement de jeter des yeux de miséricorde sur ma femme, mes enfants, et ma sœur qui souffrent depuis longtemps avec moi, de les soutenir par sa grâce s'ils viennent d me perdre, et tant qu'ils seront dans ce monde périssable.

Je recommande mes enfants à ma femme, le n'ai jamais douté de sa tendresse maternelle pour eux. Je lui recommande surtout d'en faire de bons chrétiens et d'honnêtes hommes, de leur faire regarder les grandeurs de ce monde (s'ils sont condamnés à les éprouver) comme des biens dangereux et périssables, et de tourner leurs regards vers la seule gloire durable et sûre de l'Éternité.

Je prie ma sœur de vouloir bien continuer sa tendresse à mes enfants, et de leur tenir lieu de mère s'ils avaient le malheur de perdre la leur.

Je prie ma femme de me pardonner tous les maux qu'elle souffre pour moi, et les chagrins que je pourrais lui avoir donnés dans le cours de notre union comme elle peut être sûre que je ne garde rien contre elle, si elle croyait avoir quelque chose à se reprocher.

Je recommande bien vivement à mes enfants, après ce qu'ils doivent à Dieu qui doit marcher avant tout, de rester toujours unis entre eux, soumis et obéissants à leur mère, et reconnaissants de tous les soins et les peines qu'elle se donne pour eux et en mémoire de moi, je les prie de regarder ma sœur comme une seconde mère.

Je recommande à mon fils s'il avait le malheur de devenir Roi qu'il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, qu'il doit oublier toute haine et tout ressentiment, et nommément tout ce qui a rapport aux malheurs et aux chagrins que j'éprouve, qu'il ne peut faire le bonheur des peuples qu'en régnant suivant les lois, mais en même temps qu'un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, autant qu'il a l'autorité nécessaire et qu'autrement étant lié dans ses opérations et n'inspirant point de respect, il est plus nuisible qu'utile.

Je recommande à mon fils d'avoir soin de toutes les personnes qui m'étaient attachées, autant que les circonstances où il se trouvera lui en donneront les facultés, de songer que c'est une dette sacrée que j'ai contractée envers les parents ou les enfants de ceux qui ont péri pour moi', et ensuite de ceux qui sont malheureux pour moi. Je sais qu'il y a plusieurs personnes de celles qui m'étaient attachées qui ne se sont pas conduites avec moi comme elles le devaient et qui ont même montré de l'ingratitude, mais je leur pardonne (souvent dans les moments de troubles et d'effervescence on n'est pas le maître de soi) et je prie mon fils, s'il en trouve l'occasion, de ne songer qu'à leur malheur.

Je voudrais pouvoir ici témoigner ma reconnaissance à ceux qui m'ont montré un véritable attachement désintéressé. D'un côté, si j'étais sensiblement touché de l'ingratitude et de la déloyauté de gens à qui je n'avais jamais témoigné que des bontés, à eux, à leurs parents ou amis, de l'autre j'ai eu de la consolation à voir l'attachement et l'intérêt gratuit que beaucoup de personnes m'ont montré. Je les prie de recevoir tous mes remerciements. Dans la situation où sont encore les choses, je craindrais de les compromettre si je parlais plus explicitement, mais j e recommande spécialement à mon fils de chercher les occasions de pouvoir les reconnaître.

Je croirais cependant calomnier les sentiments de la Nation, si je ne recommandais ouvertement à mon fils MM. de Chamilly et Stal que leur sensible attachement pour moi avait porté à s'enfermer avec moi dans ce triste séjour et qui ont pensé en être les malheureuses victimes. Je lui recommande aussi Cléry des soins duquel j'ai eu tout lieu de me louer depuis qu'il est avec moi. Comme c'est lui qui est resté avec moi jusqu'à la fin, je prie MM. de la Commune de lui remettre mes hardes, mes livres, ma montre, ma bourse et les petits effets qui ont été déposés au Conseil de la Commune.

Je pardonne encore très volontiers à ceux qui me gardaient les mauvais traitements et les gestes dont ils ont cru devoir user envers moi. J'ai trouvé quelques âmes sensibles et compatissantes, que celles-ci jouissent dans leur cœur de la tranquillité que doit leur donner leur façon de penser.

Je prie MM. de Malesherbes, Tronchet et Desèze de recevoir ici tous mes remerciements et l'expression de ma sensibilité pour tous les soins et les peines qu'ils se sont donnés pour moi.

Je finis en déclarant devant Dieu et prêt à paraître devant lui que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancés contre moi.

 

Fait double à la Tour du Temple le 25 décembre 1792.

 

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2026 - Marche pour la Vie - Paris

19 Janvier 2026 , Rédigé par JLB89

Dimanche 18 janvier, plus de 10 000 personnes se sont rassemblées place Vauban, à Paris, à l’occasion de la Marche pour la vie. Un rendez-vous annuel qui, cette année, prend une dimension particulière alors que la proposition de loi sur l’« aide à mourir » doit être débattue à partir du 20 janvier en séance publique au Sénat.

«Un mouvement mortifère tente de s’emparer de la conscience collective»

Le Sénat a remplacé «le droit à l’aide à mourir» par «une assistance médicale à mourir» : qu’en penser ? Marie-Lys Pellissier tranche : «Il est question d’assistance médicale, donc on considère le fait de donner la mort comme un soin.»
Mgr Dominique Rey, évêque émérite de Fréjus-Toulon, dénonce : «Ce projet de loi est un dévoiement de la mission du corps médical, qui est de protéger la vie. L’histoire l’a montré, là où la vie cesse d’être inviolable, l’homme perd sa liberté.»
La «Marche pour la Vie» 2026 a rassemblé 10.000 participants à Paris, et 7.300 selon la préfecture de police.

https://photos.app.goo.gl/rW3xsquRtw6d4GTv6

 

 

 

(Photos Jean-Luc BOULARD)

 

 

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L’Assemblée nationale va adopter la loi légalisant le suicide assisté et l’euthanasie

11 Janvier 2026 , Rédigé par JLB89

La loi sur l'euthanasie en France est en passe d'être votée...
Bientôt des annonces  : Recherche médecin euthanasiste pour petite structure active, discrétion assurée,
Puis, rapidement  : inscription dans le préambule de la Constitution française...

 

Marche pour la vie à Paris le dimanche 18 janvier 2026

 

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« Comment je fais, moi ? »

4 Janvier 2026 , Rédigé par JLB89

« Comment je fais, moi ? », question existentielle de  Daniel Vaillant, ancien ministre socialiste de l’Intérieur durant deux années (2000-2002) et, aujourd'hui seulement, privé de chauffeur et autres libéralités de notre gruyère républicain. Il affirme ne pas avoir conduit depuis son départ de Beauvau, il y a 25 ans, et d'amèrement pleurnicher sur ce «changement de vie» !!!

Cette petite fable dont on pourrait croire qu'il s'agit d'une bonne blague ou d'un bon mot "à la Flamby", résume bien les maux dont souffre quasiment tout notre personnel politique dès qu'il accède à des fonctions importantes : ils deviennent souvent et rapidement "hors-sol", vaniteux, donneurs de leçons, inefficaces, et parfois corrompus.

Se maintenir accroché coûte que coûte (quoiqu'il en coûte ?) au sommet afin de pouvoir se goinfrer, profiter, abuser devient leur pain quotidien...

Les copains et les coquins au pouvoir recasent et récompensent tous leurs amis avant de pouvoir eux-mêmes espérer ensuite profiter de ces prébendes. Combien d'institutions vouées à ces privilèges ! Il faut nettoyer les écuries d'Augias !

Cette réaction du ci-devant citoyen Vaillant, scandaleuse pour le bas peuple (les sans-dents dirait un autre socialiste), qui a dû oublier son Credo socialiste depuis longtemps, devrait constituer un détonateur pour traquer tous ces profiteurs, ces parasites du régime...

 

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