Marseille : deux victimes du laxisme des institutions
Elle s'appelaient Mauranne, étudiante en médecine et Laura, élève infirmière, tuées dans une attaque au couteau à la gare Saint-Charles de Marseille, dimanche 1er octobre, deux cousines âgées de 20 et 21 ans, victimes du laxisme des institutions et des politiques de tous bords.
L’assassin que les médias continuent de nommer « le suspect », SDF, sans emploi, titulaire d’un passeport tunisien au nom de Ahmed H., né à Bizerte en Tunisie", était étranger en situation irrégulière en France (confirmées par le procureur de Paris, François Molins), connu des services de police, en France et dans plusieurs pays du Maghreb, arrêté pour une dizaine de faits de délinquance mineurs de droit commun entre Marseille, Toulon et Lyon. Interpellé la veille à Lyon pour vol, avant d'être relâché, sa garde à vue avait été levée après le classement sans suite de la procédure "pour cause d'infraction insuffisamment caractérisée", et "les autorités préfectorales locales n'ont pas été en mesure de prendre une mesure d'éloignement à son encontre", (source : François Molins, procureur de Paris) .
Que dire de plus, les faits tirés des premiers articles de presse parlent d’eux-mêmes. Honte à vous législateurs et hauts fonctionnaires chargés d’assurer la sécurité des citoyens et d’appliquer la justice. Que faisait encore cet individu sur le sol français ? Le sous-préfet chargé de signifier l'expulsion était en week-end, de permanence mais injoignable...
L'homme a crié "Allahou Akbar" en tuant les deux jeunes femmes, puis en se ruant sur les militaires, a indiqué le procureur de Paris. Dès dimanche soir, le groupe jihadiste Etat islamique a revendiqué l'attaque, dans un communiqué diffusé par son agence de propagande Amaq mais le ministre Colomb se pose des questions sur son appartenance à l’Etat islamique ! Toujours la politique de l'autruche...
Oui ces deux jeunes filles sont bien mortes victimes du laxisme des institutions et des politiques de tous bords. Deux coupables : l’Etat islamique et l’Etat français.
Grandes décisions en vue ! On va éteindre la tour Eiffel, distribuer des l bouquets de fleurs, des bougies et des peluches, organiser une marche blanche ou des minutes de silence, se gargariser de mots creux puis…plus rien, la vie continue comme avant.
Français, baisse la tête, rase les murs...
Macron et le bal des taxes
Macron l’enchanteur, notre Jupiter à la pensée complexe, s’affiche davantage comme un joueur de bonneteau qu’un sauveur de la nation.
La suppression, pour certains, de la taxe d’habitation perçue par les collectivités territoriales, couplée à l’augmentation de la Contribution Sociale Généralisée encaissée par l’État, pour tout le monde ou presque, témoigne d’un habile tour de passe-passe, juteux pour Bercy. L’on a déjà connu cette déconvenue avec la taxe professionnelle en son temps. Autres temps mais mêmes mœurs.
Qui nous fera croire que manipuler les impôts, même avec brio, ramènera de l’emploi, créera des richesses, diminuera le dette publique ? Et quel jonglage des taxes ! L’on comprend tout l’intérêt pour l’establishment de mettre un banquier d’affaire à la tête de l’État ; pour reprendre une expression populaire « ni vu, ni connu, je t'embrouille ».
Par ailleurs, cette forme de relégation progressive des communes sous la tutelle étatique constitue une véritable remise en cause du pouvoir des maires désormais tributaires des dotations d’État. Que l’on sait mauvais payeur, ne respectant pas à terme ses engagements. Cela sonne la fin d’un échelon démocratique de proximité, le préféré des électeurs, car qui lève l'impôt détient le pouvoir.
Reviendra alors aux maires soucieux d’équiper et d’entretenir leur commune, d’augmenter l’impôt foncier ou d’inventer d’autres formes de revenus, comme cette idée bien socialiste de créer une taxe basée sur le loyer fictif du logement principal que les propriétaires occupent.
Chassez le naturel d’un banquier ex-socialiste, très vite l’impôt revient au galop…
Jean-Luc BOULARD
Sens le lundi 17 juillet 2017
Demain viendra le bal des cocus…
Demain viendra le bal des dupes…
Aux présidentielles, pour entrer dans le giron prometteur d’« En marche ! », Macron l’Enchanteur a réussi à subjuguer un électorat allant du parti socialiste et autres formations de Gauche jusqu’aux troupes débandées et déboussolées de la Droite-et-du-Centre.
Pour ces législatives, Macron l’illusionniste engrange les soutiens et ralliements sous la fallacieuse présentation d’une future gouvernance d’union nationale ou de salut public. Ce genre de démarche politique, qui finalement pourrait se justifier dans la conjoncture actuelle, ne peut se faire qu’en rassemblant tous les partis politiques dans le respect intégral de leurs spécificités. Et de tous les partis…
Aujourd’hui, l’on assiste davantage à une campagne de débauchage et de désertion qui ne vise qu’à siphonner les partis adverses et déstructurer tout le paysage politique existant pour en reconstruire un nouveau. Ne soyons pas naïfs !
Sa cour des miracles va imploser rapidement et gageons que les partis de Droite vont se réveiller avec une sévère déconvenue. Alors viendra le bal des dupes, pour cinq longues années…
Jean-Luc BOULARD
Sens le 6 juin 2017
Affaire Ferrand : Et si l'on allait voir dans l'Yonne ?
Simple petite comparaison avec un député apprécié et sans histoire de notre département de l'Yonne, M. Caullet, que je ne mets évidemment pas en accusation de quoique ce soit, mais...
Ce député-maire, candidat macroniste, rémunère son épouse au maximum légal de son traitement d'assistante parlementaire, soit 4.700 € brut mensuel. Il en a le droit. Probablement gêné aux entournures, il argumente néanmoins et se défend en disant « c'est en dessous que ce qu'elle touchait dans le privé »... On se demande pourquoi elle n'y est pas restée ? Est-ce par philanthropie ?
Mais tout n’est pas si simple…
Mme Vergés-Caullet est également conseillère régionale de Bourgogne et touche à ce titre une indemnité de base d’au moins 2.280 € brut mensuels (vous savez, ces élus régionaux qui ont commencé leur mandat en augmentant de 20 % leurs indemnités !). Elle est par ailleurs présidente d'une commission dans cette dernière assemblée, ce qui doit tout de même l'occuper...
Question posée, peut-on réellement cumuler ces deux emplois sans en avoir un plus ou moins fictif ?
Jean-Luc Boulard
31 mai 2017
Le pouvoir macronique « En marche », et après ?
L’incroyable tropisme macronique qui s’empare de tous les partis politiques traditionnels lors de ces élections présidentielles ne va pas sans poser quelques questions pour l’après élections…
Le ventre mou du parti socialiste et autres formations de Gauche s’avancent en rangs serrés, se mêlant aux troupes débandées de la Droite-et-du-Centre, pour entrer dans le giron prometteur d’« En marche ! », subjugués qu’ils sont par Macron l'Enchanteur.
C’est à croire que cet astre noir va engloutir toutes les étoiles déchues du premier tour des présidentielles, tous ces partis traditionnels battus qui se retrouvent confinés dans un magma informe, pensant sauver ce qui peut l’être de leurs petites prébendes ou se repositionner en bonne place devant la gamelle… Pitoyable.
Avec, en prime, une possible cohabitation gauche-droite dès le départ de la mandature. Où va-t-il chercher une majorité stable à l’Assemblée ce météore de la politique qui n’a jamais eu de mandat électif, ni de parti structuré. Sa cour des miracles va imploser rapidement...
Qu’en résultera-t-il ? Probablement une recomposition totale des forces en présence. La comète Macron se consumera rapidement au contact des gaz brûlants de la réalité et de ceux, délétères, d’une cohabitation impossible entre carpes et lapins.
Finalement, dans cette recomposition, trois pôles pourraient émerger. L’un résolument à Gauche avec ce qui reste de socialiste et quelques satellites rougeoyants, l’autre constitué d’une nouvelle Droite qui reste à reconstruire avec les proscrits de la galaxie conservatrice.
En face, la Macronie et son front (bas) républicain, une nébuleuse de socialistes, Républicains, centristes et radicaux, tout un bouillon de cultures tellement opposées et antagonistes qu’il en résultera une fermentation permanente, un cortège de coteries, de trahisons et d’abandons durant cinq années.
Oui, il faut se mettre en route pour une nouvelle Droite, fière de ses valeurs et de son héritage, décomplexée.
Il faut faire sauter la chape de plomb des vieux partis dits institutionnels, de Gauche comme de Droite ou du Centre, pour un vrai vote de conviction et d’adhésion.
Il faudra être présent aux rendez-vous, à commencer par les législatives.
L’urgence, réduire le pouvoir macronique actuellement « En marche » !
« Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n'est pas victime, il est complice » George Orwell.
Un ex-ministre socialiste s'insurge contre l'acharnement médiatico-judiciaire actuel...
Un ex-ministre socialiste empêtré dans une affaite d’escroquerie en bande organisée et détournement de fonds publics s'insurge contre l'acharnement médiatico-judiciaire actuel...
C’est ainsi que Bernard Tapie a réagi auprès de l’AFP : « Je ne suis pas candidat à l’élection présidentielle. Il n’y a aucune raison de s’acharner sur moi. »
Il admet donc à demi-mot, mais de façon implicite, un acharnement médiatique et judiciaire vis-à-vis de candidats à l’élection présidentielle…
Merci Nanard !
La Patagonie au chevet de la tectonique des plaques
La Patagonie au chevet de la tectonique des plaques
Chers compatriotes et amis de la Patagonie,
Nous devons faire un constat simple : les plaques lithosphériques, entraînées par les courants de convection qui animent le manteau, se déplacent de quelques centimètres par an dans des directions différentes, ce qui entraîne la formation de zones de divergence, de subduction et de collision.
Le Vice consulat entend bien contrecarrer ce phénomène générateur de catastrophes en chaîne. Casser la croûte n’est plus de mise !!!
Le Vice-consulat de Patagonie à Sens, désireux de s’attaquer d’abord aux causes avant les effets, lance une expédition dont le reportage ci-joint (deux images de notre envoyé spécial parachuté sur les lieux ) donne une idée. Gloire immortelle à ces courageux liquidateurs, Patagons eux-mêmes.
M. et L.-O. B., au moment où vous dégustez cette information, luttent contre les éléments naturels.
Cette opération vise tout simplement à caler, bloquer, ressouder ces plaques tectoniques par les moyens les plus appropriés. A eux de trouver, sur place, la solution… A Patagon, rien d'impossible !!!
Par ailleurs, dans le cadre de sa devise, « prendre le mal à la racine », la Société d’Horticulture Patagone s’associe à l’opération (fourniture de matériel : bêches, pioches, pelles, etc..).
Cette expédition refuse le soutien immoral des instances européennes inopérantes.
Le gouvernement Français, non sollicité mais à l'affût de toute récupération politique, y participerait sous réserve d’un excédent budgétaire dans l’exercice en cours et après résorption de sa dette. Elle se met néanmoins et secrètement à disposition de la Patagonie pour toute frappe aérienne éventuelle par cerf-volant et l’envoi de forces spéciales bénévoles (voir photo ci-dessous) afin de sécuriser le périmètre d’action de nos glorieux liquidateurs Patagons.
Le Président français a déjà souhaité se rendre sur les lieux de l’exploration dés que le Vice consulat, le Consul général, le Grand chancelier et Sa Majesté O. A. lui en donneront la permission.
J'émets d'ores et déjà un véto non négociable.
Les sujets patagons nous repprocheraient cette intrusion nauséabonde dans les affaires patagones.
Le Vice consulat assurera donc l’intégralité des dépenses et lance une souscription qui sera gagée sur son Trésor en pièces de chocolat.
Vive le Roy !!!
Vive la Patagonie...
Jean-Luc BOULARD
Vice-consul de Patagonie à Sens,
Président de la Société d'Horticulture Patagone
Titulaire de la Commémorative de Tourtoirac
Dernières nouvelles : un nouveau contingent constitué d'un robuste Patagon est en partance... (FX B.)

Nettoyons les écuries d'Augias !!! Et si on commençait dans l'Yonne ?
Nettoyons les écuries d'Augias !!!
Et si on commençait dans l'Yonne, M. Caullet ?
Simple petite comparaison avec un député apprécié et sans histoire de notre département de l'Yonne, M. Caullet, que je ne mets évidemment pas en accusation de quoique ce soit, mais...
Ce député-maire rémunère son épouse au maximum légal de son traitement d'assistante parlementaire, soit 4.700 € brut mensuel. Il en a le droit. Probablement gêné aux entournures, il argumente néanmoins et se défend en disant « c'est en dessous que ce qu'elle touchait dans le privé »... On se demande pourquoi elle n'y est pas restée ? Est-ce par philanthropie ?
En extrapolant avec la situation de Pénélope Fillon décrite par le Canard enchaîné, soit quinze années, l'épouse du député PS de l'Yonne toucherait la somme de 846.000 € brut. Légèrement plus que Pénélope…
Mais tout n’est pas si simple…
Mme Vergés-Caullet est également conseillère régionale de Bourgogne et touche à ce titre une indemnité de base d’au moins 2.280 € brut mensuels (vous savez, ces élus régionaux qui ont commencé leur mandat en augmentant de 20 % leurs indemnités !). Elle est par ailleurs présidente d'une commission dans cette dernière assemblée, ce qui doit tout de même l'occuper...
Question posée, peut-on réellement cumuler ces deux emplois sans en avoir un plus ou moins fictif ?
Conclusion, au lieu de débusquer les fautifs, il vaudrait mieux leur couper l’herbe sous le pieds.
Par exemple, légiférer sur ces pratiques d'un autre âge : interdiction d'employer des proches, recrutement à la discrétion des parlementaires mais avec une vraie fiche de poste, salarier les assistants via les assemblées, exiger un rapport annuel d'activité même succinct et pour les parlementaires, rembourser les frais réels sur justificatifs..... Bref, ce que l'on demande à tout fonctionnaire payé par de l'argent public .
Mais cela nécessiterait de trouver un groupe qui puisse, en toute indépendance, porter le texte au vote des parlementaires.
Un projet de loi qui entendait justement légiférer dans ce sens en 2012 sur l’indemnité pour frais de mandat n’a pas trouve de majorité. Cette indemnité (l’IRFM) d'un montant de 6.412 euros par mois, permet aux députés "de faire face aux diverses dépenses liées à l'exercice de leur mandat qui ne sont pas directement prises en charge ou remboursées par l'Assemblée". Elle est distincte de l'indemnité parlementaire proprement dite et de l'enveloppe dédiée à la rémunération des collaborateurs.
A l’époque, les députés ont rejeté l'amendement par 108 voix contre 24 ! ET Jean-Louis Borloo de déclarer à l’époque : « Nous sommes dans un flou qui est de nature à abîmer le travail des parlementaires qui sont le dernier rempart de la démocratie ». Ne cherchez plus, Jean-Louis, c’est fait !
Jean-Luc Boulard
31 mai 2017
Marche pour la Vie 2017 à Paris
Un reportage sur les résistants au crime insupportable de l’avortement.
https://goo.gl/photos/GJmv6yWxeZz2jnaw7
Il faut se battre, l’euthanasie arrive, l’eugénisme est là, la marchandisation de l’humain s’installe, la culture de mort prospère, les défections me semblent nombreuses :
- pas de politique de premier plan sauf ceux qui ne sont plus en réelle activité (de Villiers, Boutin, ..),
- pas de pourpre cardinalice ou de violet épiscopal, hors le soutien explicite du pape François,
- peu de bannières et étendards de la chrétienté (Civitas, Renaissance catholique, AFC, SOS touts petits, etc.. etc...)
- - mais les manifestants sont toujours là !
220.000 enfants à naître ne verront pas le jour en France, en cette année 2017 et comme chaque année depuis 1975 !
Pouvons-nous baisser les bras ?
Jean-Luc Boulard
Des claques qui se perdent…
A la faveur d’un banal amendement passé en catimini un 22 décembre, nos députés ont encore frappé !!! Et sans promesse de sanction comme toutes les âneries dont ils se rendent coupables.
Le Code civil interdit désormais toutes les « violences éducatives ordinaires », VAE pour les technocrates, infligées aux enfants par les parents : les châtiments corporels comme les violences psychologiques et propos humiliants.
Si nous n’étions dans un pays en guerre contre les barbares de l’EI, cette tartufferie prêterait à sourire. Là, elle sombre dans le ridicule.
Ipso facto, je réalise brutalement ma propre turpitude et ce douloureux cas de conscience… Je me dois de m’accuser publiquement (sans faire cependant repentance) d’avoir, pour chacun de mes enfants, accompli l’inavouable, l'ignominieux : l’administration mesurée et rare d’une bonne claque au moment opportun.
Circonstance aggravante : je ne le regrette pas, mes enfants non plus et je n’en fait pas grief à ceux qui ont pu m’administrer, dans ma jeunesse, ce précieux viatique pour la vie…
Cerise sur le gâteau, notre septième n’en sera pas épargnée jusqu’à ce qu’elle atteigne l’âge de raison, car l’en dispenser m’apparaitrait comme un écueil dans son éducation de petite « dernière » !
Je reste donc à la disposition de la Justice, des appareils sociaux divers et variés, des redresseurs de torts de tout poil qui ne manqueront pas de vouloir corriger cet état de fait dramatique et attentatoire aux droits de l’Homme.
Sans prôner l’éloge de la taloche et promouvoir cette pratique comme une pédagogie recommandable, n’y aurait-il pas lieu de reconsidérer cette loi stupide (un peu de courage mesdames messieurs les sénateurs et députés), au risque de sombrer dans le ridicule et plonger notre société dans la dictature de gamins mal-élevés qui feront assurément le charme de notre vie de demain.
Jean-Luc BOULARD
Sens, le jeudi 5 janvier 2017











