Abdelhamid Abaaoud était en France depuis deux mois
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Le cerveau présumé des attentats du 13 novembre, Abdelhamid Abaaoud, était présent sur le territoire français depuis deux mois, révèle le procès-verbal d’audition d’un témoin clef entendu par la sous-direction antiterroriste, que Valeurs actuelles s’est procuré. Ce document exclusif, à découvrir demain en kiosque, explique ainsi qu’Abdelhamid Abaaoud a pris une part active et opérationnelle aux attentats et, surtout, qu’il était en France depuis deux mois alors que toutes les polices du monde le traquaient en Syrie. Il précise également qu’il a profité de l’afflux de migrants pour se glisser au milieu des réfugiés.
à retrouver dans Valeurs Actuelles de demain 27 novembre...
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« NON, merci Monsieur le Président, Messieurs les politiciens, mais votre main tendue, votre hommage, nous n’en voulons pas et vous portons comme partie responsable de ce qui nous arrive ! C’est plus tôt qu’il fallait agir. Les attentats du mois de janvier auraient dû suffire ! » Emma Prévost, dont le frère, François-Xavier, est mort au Bataclan, a posté un message sur Facebook où elle explique pourquoi elle et sa famille appellent au boycott de l’hommage national rendu aux victimes. Elle dénonce la responsabilité des pouvoirs publics dans ces attentats et s’indigne de l’inertie de notre pays : « Parce qu’en France, il est possible d’être en lien avec un réseau terroriste, de voyager en Syrie, et de revenir, librement […] Parce qu’en France, des personnes fichées S circulent librement… »
« Syndicat de la magistrature » ou syndicavocat du crime ?
Lire l’extrait de ce communiqué de presse indigne du syndicat anarcho-gauchiste « Syndicat de la magistrature » paru le 16 novembre 2015 :
« L’état d’urgence modifie dangereusement la nature et l'étendue des pouvoirs de police des autorités administratives. Des interdictions et des restrictions aux libertés individuelles et collectives habituellement encadrées, examinées et justifiées une à une deviennent possibles par principe, sans autre motivation que celle, générale, de l’état d’urgence. Des perquisitions peuvent être ordonnées par l’autorité préfectorale, sans établir de lien avec une infraction pénale et sans contrôle de l’autorité judiciaire, qui en sera seulement informée. Il en va de même des assignations à résidence décidées dans ce cadre flou du risque de trouble à l’ordre public. Quant au contrôle du juge administratif, il est réduit à peau de chagrin. La France a tout à perdre à cette suspension – même temporaire - de l’Etat de droit. Lutter contre le terrorisme, c’est d’abord protéger nos libertés et nos institutions démocratiques en refusant de céder à la peur et à la spirale guerrière. Et rappeler que l’Etat de droit n’est pas l’Etat impuissant . »
Caste au dessus des lois, alliant la morgue (avec leur célèbre "mur des Cons") et une partialité insupportable, accrochés à leurs pouvoirs et leurs prébendes !
« protéger nos libertés et nos institutions démocratiques » qui pourtant ne risquent rien, ça vaut bien 130 morts innocents, n’est-ce pas camarades !!!
Lucette, « Miss White beauty »…
La presse locale (l’Yonne Républicaine du 06 octobre 2015) se fait l’écho d’une compétition très colorée réservée, je cite, aux « Black beauties »
Imagine-t-on un concours de beauté « Miss White beauty » en France, réservé aux françaises à la peau blanche ?
Et pourquoi ne pas décliner le concept aux épidermes jaune, brun, cuivré, etc..





