Macron, un pervers politique...
En 2017, Macron a opéré un hold-up chez la gauche (dont il était ministre) et chez la droite, effectuant en même temps une razzia sur le centre. Le macronisme était né, se situant ainsi au milieu des extrêmes, marginalisant quelques débris de la droite traditionnelle, aujourd'hui en voie d'implosion.
2022, cinq années après, l’érosion est en marche...
Sept années lui auront suffi pour finalement redevenir un parti déchu, planté au milieu d’une opposition droite - gauche qu'il avait consciencieusement dynamité et qui s’est reconstruite mais désormais aux extrêmes.
Que ne pouvait-il terminer son mandat avec sa majorité relative ? Et continuer d’imposer ses réformes avec des majorités de circonstance ?
Manœuvrier machiavélique, Macron casse son jouet pour probablement mieux disqualifier par avance la prochaine majorité, relative de toutes les façons (comme la sienne), qu'elle soit d'extrême gauche ou de droite.
Tout ce qui se passe était prévisible : détruire le balancier gauche-droite pour pouvoir réaliser tranquillement ses expériences s'avère aujourd'hui une porte sur l'anarchie, le chaos et l'instabilité. La violence (LFI) qu’il a contribué à faire entrer au parlement va se généraliser, les états d’insurrection se multiplier.
Demain viendra le bal des cocus… - Réac de l'Yonne (eklablog.com)
Son pari fou est perdu et, bouffi d'orgueil et de suffisance, il opère une dissolution en forme de suicide politique. Un hara-kiri, mais sans le code d'honneur.
Bel orateur mais démagogue, belle allure, incapable de dépasser le concept du en même temps permanent, Macron s'avère un manipulateur, un pervers politique qu'il faudra dégager.
Le pouvoir macronique « En marche », et après ? - Réac de l'Yonne (eklablog.com)
Mais que sortira-t-il du champ de ruine politique qu'il aura laissé ?
Une flamme olympique aux relents nazis
La torche olympique n'existait pas dans les Jeux olympiques antiques.
Si l’embrasement de la vasque du stade olympique remonte aux Jeux olympiques d'été de 1928 organisés à Amsterdam, l’allumage de la flamme à Olympie et le parcours de la torche sont en effet une invention de Carl Diem, secrétaire général du Comité olympique allemand, organisateur des Jeux olympiques d'été de 1936 tenus à Berlin.
Sur cette idée de Carl Diem et retenue par Adolf Hitler, inspirée des lampadédromies antiques, le premier relais avec la torche a eu lieu lors des Jeux olympiques d'été de 1936 à Berlin, dans le but de glorifier le Troisième Reich. Depuis, le relais et l'allumage de la flamme ont eu lieu à chaque olympiade.
J'apprécierai les retransmissions d'épreuves sportives (certaines), pas cette parade coûteuse, infantile, dénuée de sens hors les réminiscences citées plus haut, (on a déjà la caravane publicitaire du Tour de France !)...
Dormez tranquille, bonnes gens !!! Panem et circenses !!!


