L’abattoir halal de l’identité française...
Je ne suis pas Charlie, je ne suis pas non plus adepte de la thèse complotiste, mais la récupération politique éhontée faite par Flamby et ses sbires depuis les attentats du 7 janvier est tout de même un peu trop criante... A chaque jour son produit dérivé, pas de répit pour le bon peuple !
Après la mise en scène d’un pauvre manutentionnaire du magasin casher, providentiellement black et musulman, bombardé par le service propagande de l’Elysée héros national du " vivre ensemble-pas d’amalgame ", la coïncidence de la présence d’un cinéaste, pas n’importe lequel, Serge Moati, incidemment en tournage dans les locaux du Ministère de l’Intérieur au moment des tueries et ensuite invité à filmer toutes les réunions de crise dans différents ministères me laissent pantois. Il fallait oser ! Cela fait penser davantage à de l’endoctrinement socialiste qu’à de l’information objective…
En maintenant, la gamelle en ébullition étant bien fermée par le couvercle de "l’unité nationale", nos pauvres représentants de l’opposition n’y voient que du feu !!! Une grosse couche de « pas d’amalgame » par ci, une noisette de « vivre ensemble » par là, une pincée de tolérance juste avant de servir la bonne soupe imposée par les tenanciers de la gargote élyséenne et le tour est joué. Flamby-Valls dans les sondages…
A quand une expo à Beaubourg sur les «grimaces et postures » de M.Valls durant l’assaut final ?...
Français, vous êtes des veaux que l’on mène à l’abattoir, à l’abattoir halal de l’identité française…
Je ne suis pas Charlie, je suis Français et triste pour mon pays
Je ne suis pas Charlie, désolé… Ce journal m’a toujours révulsé par son intolérance, ses violences verbales et picturales, son anticléricalisme primaire et son contenu cousu d’obscénités. Il n’empêche, je suis atterré par ce drame humain, par ces crimes ignobles et cette atteinte au droit effectivement fondamental de la liberté d’expression. Comme tout le monde, je compatis à la douleur des proches et des familles, de notre police sur laquelle, d'ailleurs, Charlie-Hedbo crachait consciencieusement.
Il n’en reste pas moins que les Français appréhendent l’avenir et ce n’est pas cette gigantesque catharsis spontanée ou organisée qui changera grand-chose.
Catharsis, « méthode thérapeutique qui vise à obtenir une situation de crise émotionnelle telle que cette manifestation critique provoque une solution du problème que la crise met en scène » définit le Larousse
Demain, rien ne sera réglé, même si rien ne sera plus comme avant ce drame, parce que, au-delà des effets que tout le monde déplore à grands renforts de mobilisations, cérémonials et autres cortèges de pleureuses, les causes et les remèdes ne sont jamais sérieusement évoqués.
Notre personnel politique " d’union nationale " qui nous plonge ainsi dans cet état cathartique, j’y reviens, n’a jamais rien fait de sérieux depuis quarante ans pour nous épargner les drames qui se profilent, de cette guerre désormais ouverte. Leur responsabilité sera immense devant l’Histoire.
« Le ciel se rit des prières qu'on lui fait pour détourner de soi des maux dont on persiste à vouloir les causes » (Bossuet).
Décidément non, je ne suis pas Charlie, je suis Français et triste pour mon pays.
Jean-Luc BOULARD
Bizarre : « Pas d’amalgame » dans l’affaire Charlie Hebdo .
Bizarre, « Le « pas d’amalgame » ne vaut que pour l’islam. Si les tueurs avaient été nationalistes ou chrétiens, tendance traditionaliste, la condamnation du nationalisme ou du traditionalisme dans leur globalité aurait été unanime. La classe politique et la caste médiatique ne se seraient pas embarrassées. Dénonciation de l’idéologie ou de la religion qui tuent. Demandes de dissolution et d’interdiction. Manifestations monstres pour vilipender « le fascisme assassin ». Nationalistes criminels ! Cathos intégristes à fusiller ! Tous dans le même sac. Tous à flinguer pour « protéger la République en danger » ! Rien de tout cela après la boucherie d’aujourd’hui. Le refrain est le même depuis Mohamed Merah. Depuis le massacre de Mehdi Nemmouche. Depuis les drames de Dijon, de Jouy les Tours, et de Nantes. Depuis le départ de milliers de Djihadistes pour la Syrie. Depuis la proclamation du califat. Tout cela n’a rien à voir avec l’islam. Un petit peu, quand même ? Non. Rien. Absolument rien. Des détraqués. Des loups solitaires. Des paumés. Mais surtout pas des musulmans.
Les balles tuent. Mais on peut y échapper. Le déni de réalité tue tout autant. Mais la France finira par en crever. Cela importe peu. L’essentiel est ailleurs. Dans un slogan : « Pas d’amalgame ».
Tribune Libre de Thierry Breton pour Infos-Bordeaux
Grève « Vitale » des médecins : MST s'affole...
Conséquence de la grève des médecins qui menacent de ne plus utiliser la carte Vitale, avec pour conséquence de différer les remboursements soumis dès lors aux délais de traitement de la SS, MarieSol Touraine (MST) pleurniche avec ses grands yeux d’ahurie et sa bouche en cul-de-poule « ce sont les patients qui seraient directement pénalisés par ce mouvement »
Cette bonne gauchiste BCBG découvre les affres de la grève ! Qu’elle pense donc aux millions de voyageurs pris chaque année dans le piège des grèves récurrentes de la SNCF, des transports aériens (, bagagistes, etc..), des taxis, des transporteurs routiers et autres corporations…
À sa défense, il est vrai que notre baronne rose ne voyage qu’en voiture de fonction avec chauffeur ou avec les avions de la flotte gouvernementale !!!
Aujourd’hui : Le Camp des Saints
Bonjour, à l'aube naissante de cette année 2015,
Les évènements ci-après relatés peuvent surprendre, émouvoir, choquer, indigner, bref, interpeller d’une manière ou d’une autre.
« La marine italienne a pris le contrôle du cargo à la dérive avec 450 migrants
par AFP– 02 janvier 2015
Les autorités militaires italiennes ont annoncé vendredi avoir pris le contrôle d'un cargo en panne, abandonné par son équipage, et transportant 450 migrants au large de la Calabre (sud).
Six hommes des garde-côtes italiens ont été déposés sur le cargo par un hélicoptère de l'aéronautique militaire et sont parvenus à prendre le contrôle du navire, abandonné par son équipage, a indiqué la marine militaire italienne.
Le navire se trouvait vendredi matin à environ 37 km au large de Crotone en Calabre. Quelque 450 migrants, des hommes, des femmes mais aussi des enfants se trouvent à son bord.
Le cargo, l'Ezadeen, un bâtiment de 73 mètres de long immatriculé en Sierra Leone, avait été repéré jeudi au large de Crotone, dérivant vers la côte.
Mardi, la marine italienne avait déjà pris le contrôle d'un cargo à la dérive, le Blue Sky M, battant pavillon moldave, transportant plus de 760 clandestins et qui faisait lui aussi route vers les Pouilles.
Sans l'intervention italienne, le navire, abandonné par son équipage avec le moteur bloqué à pleine puissance, serait allé se fracasser sur les rochers du littoral, ont souligné les garde-côtes. "Une hécatombe évitée", ont-ils écrit sur Twitter.
Finalement, le Blue Sky M est arrivé mercredi avant l'aube à Gallipoli, port du sud-est de l'Italie, où ces centaines de clandestins ont été pris en charge par les autorités. »
(dessin ne relevant pas de l'AFP... mais de Chard !)
Les lecteurs de Jean Raspail ne seront pas étonnés, dans son livre prophétique datant tout de même de 1973, tout est dit !
« Le Camp des Saints
QUATRIEME DE COUVERTURE (édition de 1973)
Le sujet du Camp des saints est grave. Il s'agit de rien moins que de la fin du monde blanc, sous l'invasion des millions et des millions d'hommes affamés, «sous-développé», qui constituent les trois quart de l'humanité.
Sujet grave et grand sujet, s'il en est. Sujet périlleux pour son auteur, car il faut bien prendre parti. Jean Raspail n'est pas homme à se dérober. Il prend parti, non point contre ces foules de la misère qui, un beau jour, ne peuvent résister à la tentation du «paradis», mais contre ceux qui, dans nos sociétés, publiquement ou en secret, consciemment ou inconsciemment, travaillent à la décomposition, au désarmement moral et spirituel de la civilisation.
On épousera ou on n'épousera pas le point de vue de Jean Raspail. Au moins, le discutera-t-on, et passionnément. Ce qu'il dit est trop important pour n'être pas entendu, pour ne pas bouleverser : c'est peut-être la grande question de demain. Et puis - le Camp des Saints est un roman, ne l'oublions pas - comment, avant de le discuter, n'en être pas touché : touché par l'aventure de cette flotte partie du golfe du Bengale chargée d'«un million de christs» qui fait route vers nos côtes, et touché par les réactions de ceux qui l'attendent, c'est-à-dire, nous tous ?
Le Camp des Saints est de ces fictions fulgurantes qui surgissent à l'heure pour éclairer le possible avenir. L'histoire que raconte Jean Raspail, ce qu'il dit, ne cesseront plus de nous hanter.
préface de la troisième édition du Camp des Saints (1985)
Œuvre majeure de Jean Raspail, Le Camp des Saints fut rédigé en 1973. Œuvre prophétique, il y a plus de 25 ans, "ce livre terrible" se présente aujourd'hui comme une œuvre d'actualité : "Si prophétie il y a, cette prophétie, nous en vivons aujourd'hui les prémices." Elle pose l'unique question qui importe : que faire?
"Que faire, puisque nul ne saurait renoncer à sa dignité d'homme au prix d'un acquiescement au racisme? Que faire, puisque dans le même temps, tout homme - et toute nation - a le droit sacré de préserver ses différences et son identité au nom de son avenir et au nom de son passé?"
"Lorsqu'on sait ce que représente une génération aujourd'hui dans nos vieux pays d'Europe, génération-croupion à l'image de la famille-croupion et de la nation-croupion, on a le cœur serré d'avance et saisi de découragement. Il suffit de se reporter aux effrayantes prévisions démographiques pour les trente prochaines années, et celles que je vais citer nous sont les plus favorables : cernés au milieu de sept milliards d'hommes, sept cents millions de Blancs seulement, dont un tiers à peine et pas frais, très vieilli, sur notre petite Europe, face à une avant-garde de près de quatre cents millions de Maghrébins et de musulmans, dont cinquante pour cent de moins de vingt ans, sur les rives opposées de la Méditerranée et précédant le reste du monde! Peut-on imaginer une seconde et au nom de quel aveuglement d'autruche la survie de ce déséquilibre?"
"Car l'Occident est vide, même s'il n'en a pas encore et véritablement conscience. Civilisation extraordinairement inventive, certainement la seule à être capable de relever les insurmontables défis du troisième millénaire, l'Occident n'a plus d'âme. A l'échelle des nations, des races et des cultures, comme à celle de l'individu, c'est toujours l'âme qui gagne les combats décisifs. C'est elle et elle seule qui forme la trame d'or et d'airain dont sont faits les boucliers qui sauvent les peuples forts. Je ne distingue plus guère d'âme chez nous. A regarder par exemple mon propre pays, la France, il me vient souvent l'impression, comme dans un mauvais rêve éveillé, que bien des Français "de souche", aujourd'hui, ne sont plus que des bernard-l'ermite qui vivent dans des coquilles abandonnées par les représentants d'une espèce à présent disparue, qui s'appelait l'espèce française et n'annonçait en rien, par on ne sait quel mystère génétique, celle qui s'est en cette fin de siècle affublée de ce nom. Ils se contentent de durer."
"Mais le tout petit bourgeois sourd et aveugle reste bouffon sans le savoir. Encore miraculeusement à l'aise dans ses grasses prairies d'Occident, il crie en louchant sur son plus proche voisin : "Faites payer les riches!" Le sait-il seulement, mais enfin le sait-il! Que le riche c'est précisément lui, et que ce cri de justice, ce cri de toutes les révoltes, hurlé par des milliards de voix, c'est contre lui et contre lui seul que bientôt il s'élèvera. C'est tout le thème du Camp des Saints.
Alors que faire?
Je suis romancier. Je n'ai pas de théorie, pas de système ni d'idéologie à proposer ou à défendre. Il me semble seulement qu'une seule alternative se présente à nous : apprendre le courage résigné d'être pauvre ou retrouver l'inflexible courage d'être riches. Dans les deux cas, la charité dite chrétienne se révélera impuissante. Ces temps-là seront cruels." »
Et comment interpréter le fait que le dernier cargo arrivé en Italie avec ses 450 passagers soit sous pavillon de Sierra Leone dont la capitale est Freetown ?
Regardez les couleurs du drapeau et comparez avec notre drapeau patagon... Impressionnant ?
Est ce un nouveau clin d’œil au camp des saints et à son auteur ?
Depuis quarante ans et trois éditions, vous trouverez le livre d’occase et pas cher… Vous aurez ainsi la suite de l’affaire !!!




