La Patagonie au chevet de la tectonique des plaques
La Patagonie au chevet de la tectonique des plaques
Chers compatriotes et amis de la Patagonie,
Nous devons faire un constat simple : les plaques lithosphériques, entraînées par les courants de convection qui animent le manteau, se déplacent de quelques centimètres par an dans des directions différentes, ce qui entraîne la formation de zones de divergence, de subduction et de collision.
Le Vice consulat entend bien contrecarrer ce phénomène générateur de catastrophes en chaîne. Casser la croûte n’est plus de mise !!!
Le Vice-consulat de Patagonie à Sens, désireux de s’attaquer d’abord aux causes avant les effets, lance une expédition dont le reportage ci-joint (deux images de notre envoyé spécial parachuté sur les lieux ) donne une idée. Gloire immortelle à ces courageux liquidateurs, Patagons eux-mêmes.
M. et L.-O. B., au moment où vous dégustez cette information, luttent contre les éléments naturels.
Cette opération vise tout simplement à caler, bloquer, ressouder ces plaques tectoniques par les moyens les plus appropriés. A eux de trouver, sur place, la solution… A Patagon, rien d'impossible !!!
Par ailleurs, dans le cadre de sa devise, « prendre le mal à la racine », la Société d’Horticulture Patagone s’associe à l’opération (fourniture de matériel : bêches, pioches, pelles, etc..).
Cette expédition refuse le soutien immoral des instances européennes inopérantes.
Le gouvernement Français, non sollicité mais à l'affût de toute récupération politique, y participerait sous réserve d’un excédent budgétaire dans l’exercice en cours et après résorption de sa dette. Elle se met néanmoins et secrètement à disposition de la Patagonie pour toute frappe aérienne éventuelle par cerf-volant et l’envoi de forces spéciales bénévoles (voir photo ci-dessous) afin de sécuriser le périmètre d’action de nos glorieux liquidateurs Patagons.
Le Président français a déjà souhaité se rendre sur les lieux de l’exploration dés que le Vice consulat, le Consul général, le Grand chancelier et Sa Majesté O. A. lui en donneront la permission.
J'émets d'ores et déjà un véto non négociable.
Les sujets patagons nous repprocheraient cette intrusion nauséabonde dans les affaires patagones.
Le Vice consulat assurera donc l’intégralité des dépenses et lance une souscription qui sera gagée sur son Trésor en pièces de chocolat.
Vive le Roy !!!
Vive la Patagonie...
Jean-Luc BOULARD
Vice-consul de Patagonie à Sens,
Président de la Société d'Horticulture Patagone
Titulaire de la Commémorative de Tourtoirac
Dernières nouvelles : un nouveau contingent constitué d'un robuste Patagon est en partance... (FX B.)

Nettoyons les écuries d'Augias !!! Et si on commençait dans l'Yonne ?
Nettoyons les écuries d'Augias !!!
Et si on commençait dans l'Yonne, M. Caullet ?
Simple petite comparaison avec un député apprécié et sans histoire de notre département de l'Yonne, M. Caullet, que je ne mets évidemment pas en accusation de quoique ce soit, mais...
Ce député-maire rémunère son épouse au maximum légal de son traitement d'assistante parlementaire, soit 4.700 € brut mensuel. Il en a le droit. Probablement gêné aux entournures, il argumente néanmoins et se défend en disant « c'est en dessous que ce qu'elle touchait dans le privé »... On se demande pourquoi elle n'y est pas restée ? Est-ce par philanthropie ?
En extrapolant avec la situation de Pénélope Fillon décrite par le Canard enchaîné, soit quinze années, l'épouse du député PS de l'Yonne toucherait la somme de 846.000 € brut. Légèrement plus que Pénélope…
Mais tout n’est pas si simple…
Mme Vergés-Caullet est également conseillère régionale de Bourgogne et touche à ce titre une indemnité de base d’au moins 2.280 € brut mensuels (vous savez, ces élus régionaux qui ont commencé leur mandat en augmentant de 20 % leurs indemnités !). Elle est par ailleurs présidente d'une commission dans cette dernière assemblée, ce qui doit tout de même l'occuper...
Question posée, peut-on réellement cumuler ces deux emplois sans en avoir un plus ou moins fictif ?
Conclusion, au lieu de débusquer les fautifs, il vaudrait mieux leur couper l’herbe sous le pieds.
Par exemple, légiférer sur ces pratiques d'un autre âge : interdiction d'employer des proches, recrutement à la discrétion des parlementaires mais avec une vraie fiche de poste, salarier les assistants via les assemblées, exiger un rapport annuel d'activité même succinct et pour les parlementaires, rembourser les frais réels sur justificatifs..... Bref, ce que l'on demande à tout fonctionnaire payé par de l'argent public .
Mais cela nécessiterait de trouver un groupe qui puisse, en toute indépendance, porter le texte au vote des parlementaires.
Un projet de loi qui entendait justement légiférer dans ce sens en 2012 sur l’indemnité pour frais de mandat n’a pas trouve de majorité. Cette indemnité (l’IRFM) d'un montant de 6.412 euros par mois, permet aux députés "de faire face aux diverses dépenses liées à l'exercice de leur mandat qui ne sont pas directement prises en charge ou remboursées par l'Assemblée". Elle est distincte de l'indemnité parlementaire proprement dite et de l'enveloppe dédiée à la rémunération des collaborateurs.
A l’époque, les députés ont rejeté l'amendement par 108 voix contre 24 ! ET Jean-Louis Borloo de déclarer à l’époque : « Nous sommes dans un flou qui est de nature à abîmer le travail des parlementaires qui sont le dernier rempart de la démocratie ». Ne cherchez plus, Jean-Louis, c’est fait !
Jean-Luc Boulard
31 mai 2017



