En bref : Une chrétienne condamnée à mort pour apostasie
Il est bien entendu que la décolonisation en Afrique a été facteur d’émancipation, de libertés retrouvées et de progrès humain !
Il est également bien compris que l’Islam souffre d’être présenté en Occident comme une religion intolérante, intégriste dans ses fondements et que la Charia qui attend nos petits-enfants en France, un jour bientôt, sera beaucoup infiniment plus douce…
Et pourquoi donc ? Parce que nos valeurs occidentales ne prônent que tolérance, « mieux vivre ensemble », laïcité positive et que cette méthode Coué continuera de fonctionner parfaitement, foi de démocrate !!!
Antisémitisme : « à force de crier au loup »…
Des propos de Jean-Marie Le Pen font actuellement l’objet d’une intense intoxication politicienne jusque dans les rangs de son propre parti…
Un hebdomadaire relate pourtant exactement les faits qui, évidemment, ne reflètent pas du tout le tam-tam médiatique actuel. Je cite : « Chaque semaine, Jean-Marie Le Pen est interviewé, face caméra, par Marie d’Herbais, pour son "Journal de bord". [ .. ] Marie d’Herbais interroge Jean-Marie Le Pen sur l’attitude de tous ceux qui avaient menacé de quitter la France si le FN arrivait en tête à des élections et qui ne l’ont pas fait. « Ah oui, c’est Monsieur Noah ça », répond Le Pen, qui ajoute : « Cochon qui s’en dédit. » « Et Monsieur Bruel aussi », le relance Marie d’Herbais. « Ah oui, dit Le Pen, ça ne m’étonne pas. Ben écoutez, on fera une fournée la prochaine fois. » Le sens est évident : vendredi prochain, donnez-moi la liste de tous ces va-de-la-gueule et je vous livrerai un commentaire sur l’ensemble. »
Ce genre de jeu politicien autour de l’antisémitisme me semble dangereux car, à force de "crier au loup", tout le monde dort dans les fumées du politiquement correct alors que le renard est déjà dans le poulailler. Personne en effet n’ignore qu’actuellement en France, les foyers d’antisémitisme résident dans les cités et les mosquées, via éventuellement les camps d’entrainement du Moyen-Orient…
Et pas besoin d’être au Front National pour en percevoir le danger…
Justice contestable pour un « viol incontestable »
Justice contestable pour un « viol incontestable »
Dans l’affaire de vol, séquestration et viol jugée la semaine passée aux Assises de l’Yonne, l’on peut conclure une chose : la parole d’un criminel a plus de valeur que celle d’une victime. Cette dernière, victime d’un « viol brutal et incontestable » commis obligatoirement par l’un des deux malfrats, dont un qu’elle reconnait formellement, devra donc considérer que les arguties de la défense auront eu plus de poids que son propre témoignage.
J’ai honte pour pour la cour et ce jury d’assises qui n’a de populaire que le nom. Et je plains cette femme pour qui la justice n’aura pas été rendue, au bénéfice de criminels récidivistes.
Ainsi va la France de "la" Taubira...

Citation de l'article de l'Yonne Républicaine :
La cour d’assises de l’Yonne a condamné, vendredi, deux hommes à six et huit ans de prison pour vol avec arme et séquestration. Le plus âgé a été acquitté du viol dont il était accusé.
« La cour et les jurés sont convaincus du viol brutal. Toutefois, doutent de la culpabilité » de l'homme de 33 ans. Sur le banc de la partie civile, la victime s’effondre.
« Très consciente de l’injustice d’aujourd’hui »
La cour d’assises de l’Yonne a acquitté, vendredi après-midi, l’homme de 33 ans, du viol dont il était accusé. Par ailleurs, il a été condamné à huit ans d’emprisonnement pour vol avec arme en récidive et séquestration, commis le 18 novembre 2007, à Sens (lire nos précédentes éditions). Son complice, âgé de 27 ans, a écopé de six ans de prison, pour vol avec arme et séquestration. Ils devront également payer solidairement, à chacune des deux victimes, 20.000 € de dommages et intérêts. Après quatre heures de délibération, la cour d’assises de l’Yonne a rendu son verdict. « Très consciente de l’injustice d’aujourd’hui », a-t-elle précisé juste avant de clore l’audience. « La réalité du viol n’est contestée par aucun des deux accusés, a souligné la cour dans ses motivations. La déposition de la victime a été sincère, précise et émouvante. » Mais le doute subsiste sur l’auteur du viol.
« La voix et le regard ne peuvent suffire »
Avant de poursuivre : « La voix et le regard », que la victime a affirmé avoir reconnu, « ne peuvent suffire pour le condamner ».
« C’est un verdict difficile, a précisé Me Saïdani, l’avocat des parties civiles. La cour a été claire. Le viol n’est pas contesté. C’est difficile de se voir reconnaître un fait mais pas l’auteur de ces actes. »
Me Revest, le conseil du complice, a déjà indiqué qu’il ferait appel de cette décision.
Cindy Bonnaud
cindy.bonnaud@centrefrance.com
Réflexions dissonantes sur l'affaire Florence Cassez
Réflexions dissonantes sur l'affaire Florence Cassez par
Alexandre Latsa
http://cameroonvoice.com/
Le spécialiste français de l’Amérique latine Hugues Kéraly a donné de nombreux détails sur cette affaire, bien loin de la désinformation sur l’émotionnel que les médias français ont choisi d’utiliser.
Il s’avère que contrairement à ce qui est dit, à savoir que Florence Cassez serait victime d’une justice mexicaine cynique et corrompue (le Mexique, cette Russie d’Amérique du Sud ?), celle-ci aurait en réalité visiblement commis des actes plutôt graves. Elle aurait en effet rencontré, par l'intermédiaire de son frère, Sébastien Cassez, Israël Vallarta Cisneros, présenté aujourd’hui comme le kidnappeur en chef d’un gang très violent, le gang du zodiac ou Los Zodiaco. Israël Vallarta serait suspecté d’enlèvements mais aussi de meurtre et est à ce jour toujours incarcéré au Mexique.
Lors de leur arrestation en 2005 dans le ranch ou ils séquestraient leurs prisonniers, la police avait découvert des armes et des munitions de guerre, réservées aux forces armées, ainsi que trois otages enfermés dans une petite dépendance de la propriété. Parmi les effets personnels de Florence Cassez, la police mexicaine avait saisi une liste de 20 noms et adresses de familles fortunées de la capitale.
L’une des trois otages était Cristina Ríos Valladares, enlevée le 19 octobre 2005 avec son mari et leur fils, et séquestrée avec son fils, pendant 52 jours jusqu'au 9 décembre 2005. Dans une interview cette victime oubliée des grands médias français déclare que son fils et elle reconnaissent Florence Cassez comme leur ravisseuse grâce à sa voix et son accent et que cette dernière a extrait du sang de l'enfant pour l'envoyer au père et a menacé la mère de la tuer.
Alors que les parents de Florence n’ont pas hésité pour leur part à mentir à la presse et au président de la République en affirmant qu’ils ignoraient tout, eux aussi, des activités criminelles d’Israël Vallarta Cisneros au point de ne l’avoir jamais rencontré, des photos publiées dans la presse mexicaine (puis sur des blogs français) semblent au contraire prouver les très joyeuses relations établies entre la famille Cassez et le chef du gang.
Le 27 avril 2008, Florence Cassez avait été accusée de quatre enlèvements, d’associations de malfaiteurs et de possession d’armes. Elle avait été condamnée à 96 ans de prison mais la peine effective était en réalité de 20 ans. Le 3 mars 2009, Florence Cassez récolte de sa demande d’appel 40 ans de plus et se retrouve donc condamnée à 60 ans, la peine maximale au Mexique.
En mars 2011, son avocat mexicain dépose un recours pour inconstitutionnalité devant la Cour suprême du Mexique. Le 7 mars 2012, quatre juges sur cinq reconnaissent effectivement des irrégularités de procédure, mais seuls deux d’entre eux se prononcent pour libérer la criminelle dont la culpabilité a été établie. Faute de majorité, une nouvelle réunion est prévue. En janvier 2013, une proposition d’annulation de la condamnation de la Française est de nouveau transmise aux juges avec renvoi devant la cour d’appel. Mercredi 23 la Cour examine l’affaire pour la seconde fois et libère Florence Cassez, sans toutefois confirmer son innocence, puisque semblable à la Cour de cassation française, la Cour Suprême du Mexique examine la forme des affaires de justice et non le fond.
Elle s’est donc prononcée sur les vices de forme émaillant le dossier de la Française mais pas sur sa culpabilité.
La politique une nouvelle fois semble avoir été au cœur de l’affaire. Le président Français, l’un des soutiens les plus actifs de Florence Cassez, choisira de dédier l'année du Mexique en France (2011) à Florence Cassez. Cela entrainera la colère du président du Mexique Felipe Calderón qui annoncera le retrait du Mexique de ces manifestations culturelles, entrainant l’annulation de l’événement. Coté Mexicain, Hugues Kéraly affirme avoir discuté avec un jeune ancien ministre du président Felipe Calderón qui lui aurait déclaré : « Florence Cassez ? On l’aurait bien laissé partir en France avant le printemps 2011, conformément à la convention de Strasbourg que nous avons imprudemment signée. Mais Sarkozy nous insulte. Delanoë nous conspue. Alliot-Marie en rajoute des tonnes face à son Parlement. Ce sont eux et personne d’autre qui viennent de condamner la petite Française à perpétuité ! Vous devriez vous en ouvrir à notre ami commun Nicolas Sarkozy, pour raisonner sa fougue, la prochaine fois qu’il viendra prendre galamment de vos nouvelles, au téléphone, dans la cellule de votre prison. »
Mais en décembre 2012, le très conservateur et intransigeant Felipe Calderón (qui avait notamment fait campagne contre la criminalité) voit lui succéder Enrique Peña Nieto.
Florence Cassez est donc rentrée en France, avec les honneurs et en bénéficiant d’une couverture médiatique exceptionnelle. Une foule de journalistes l’attendait lors de son arrivée en France et ceux-ci ont même été conduits dans une salle de presse du pavillon d'honneur de Roissy. C'est là qu'arrivent généralement les personnalités importantes comme les chefs d'Etats.
Laurent Fabius lui-même est allé l’accueillir à l’aéroport, accompagné de Frédéric Cuvillier, ministre délégué aux Transports à l'aéroport de Roissy. La mère de Florence Cassez a reçu la visite de Valérie Trierweiler pendant que l’ancienne détenue a été reçue vendredi soir (25 janvier) avec toute sa famille à l'Elysée.
Si les médias français s’emballent, les médias Mexicains eux déchantent en rappelant que Florence Cassez est libre mais vraisemblablement... Coupable !
On peut évidemment disserter des heures sur le cas Cassez et sa culpabilité éventuelle ou non. Nous avons le droit de penser que sa peine est suffisante ou pas. Mais on peut se poser la question suivante : qu’est ce qui peut justifier de tels honneurs pour une jeune femme dont la culpabilité semble plus que probable ? Est-ce une maladresse politique française pour froisser volontairement les mexicains ? Je frissonne en imaginant l’accueil médiatique guignolesque que pourrait recevoir les Pussy Riot si celles-ci, libérées, étaient faites citoyennes d’honneur de Paris voir naturalisées françaises comme le souhaitent certains responsables politiques de la majorité actuelle. Je profite de cette tribune pour rappeler à nos élus que leur travail est en priorité de s’occuper de leur concitoyens et non pas de faire du Buzz médiatique. Ceux-ci feraient donc bien de s’occuper en priorité des 2 216 français détenus à l’étranger, dont 7 sont du reste condamnés à la peine de mort.
Enfin il faut dire je crois à nos amis Mexicains la honte qui frappe les Français. La honte qui frappe la France après l’annulation de l’année croisée entre les deux pays bien sûr mais pas seulement. Au moment où Florence Cassez était reçue comme une star du Show-business, le corps de Yann Desjeux, l’otage français tué sur le site gazier en Algérie, est arrivé lui aussi à l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. La dépouille a été accueillie par la famille du défunt lors d’une cérémonie intime.
Ce dernier, selon les témoignages d’autres prisonniers, s’est comporté en véritable héros, notamment en rassurant les otages, en détournant d'eux l'agressivité des ravisseurs, et en parvenant même à désamorcer le détonateur de la charge explosive de la ceinture avec laquelle les terroristes l’avait attaché. Pourtant seule la ministre déléguée des Français de l’étranger (SIC) avait fait le déplacement. Yann Desjeux n’a lui pas eu droit ni au pavillon d’honneur, ni à une couverture médiatique nationale que pourtant, il aurait sans doute bien plus mérité.
Alexandre Latsa
Toni Musulin a trouvé refuge en Bourgogne
Selon l’Yonne Républicaine, « Toni Musulin a trouvé refuge en Bourgogne. L'ex-convoyeur de fonds libéré le 29 septembre dernier après quatre années de prison pour le vol de 11,6 millions d'euros dans son fourgon à Lyon fin 2009, a reçu les journalistes de Paris Match dans un "petit village" de Bourgogne. Dans l'entretien qu'il a accordé à l'hebdomadaire, publié ce jeudi 10 octobre, il reconnait que "la liberté n'a pas de prix". "Mon seul regret, c'est d'avoir raté mon coup", se désole-t-il, ajoutant : "si j'avais su ce que j'allais endurer en prison, je ne me serais jamais rendu". »
On pensait qu'il aurait pu regretter ce braquage, mais non : "Mon seul regret, c'est d'avoir raté mon coup"...!
Il a tout de même probablement conservé quelques millions d’euros sous le manteau… Non imposable, évidemment !
Et maintenant, laissons parler Attali...
7 mai, gueule de bois... [...]
Jacques Attali
L'Humanité : les copains et les coquins !!!
L'Humanité : les copains et les coquins !!!
Admirez le style de cet amendement délicatemnt glissé dans le fourre-tout, le 3 décembre 2013...
http://www.assemblee-nationale.fr/14/amendements/1547/AN/410.asp
« Les créances détenues sur la Société nouvelle du journal L’Humanité au titre du prêt accordé le 28 mars 2002, réaménagé en 2009 et imputé sur le compte de prêts du Trésor n° 903‑05, sont abandonnées à hauteur de 4.086.710,31 euros en capital. Les intérêts contractuels courus et échus sont également abandonnés. »
"When it comes to communist, we have a secret weapon..."

