La sphère religieuse selon Boistard, ne tourne pas rond…
Lorsque l’on souhaite guérir d’un mal, il convient d’abord de l’identifier, le nommer correctement, bref d’appeler « un chat, un chat » comme le dit un dicton populaire.
Les récentes déclarations de la Secrétaire d’Etat aux droits de la femme, Pascale Boistard, résume bien cette politique permanente de l’autruche, cette culture du non-dit et de la bien pensance.
En effet, cette éminente sous-ministre a estimé ce dimanche 31 janvier sur France Inter, que la «sphère religieuse» s'était «emparée de l'espace public» dans certains quartiers défavorisés, imposant une «chape de plomb» aux filles[1] et qu’ « aujourd'hui, être une fille dans certaines zones du territoire, c'est compliqué».
Pourquoi ne pas dire tout simplement qu’il s’agit de la sphère musulmane et ses appendices islamistes, puisqu’il s’agit bien de cela en l’occurrence ? Relève-t-elle un problème avec les chrétiens, les juifs, les bouddhistes ou toute autre confession, pour ainsi généraliser son propos ? Pascale Boistard aurait pu s’appliquer à elle-même cette ritournelle « Pas d’amalgame ! » que récitait en chœur la chose politique après les tragiques évènements de novembre.
Avec cette lâcheté ordinaire qui contamine nos hommes politiques arrivés au faîte du pouvoir, rien ne semble atteindre nos ministres dans le confort intellectuel (et matériel) du politiquement correct et de leur aveuglement idéologique, pas même le spectre des actes terroristes de 2015.
Charlie : c'est tellement plus facile de tirer sur les cathos...
À quelques jours des commémorations des attentats contre le journal satirique, une représentation de Dieu coiffé d'un symbole chrétien vient heurter les sensibilités des Chrétiens.
On y découvre un personnage barbu qui n’est autre que Dieu, armé d’une kalachnikov, et affublé d’une robe tâchée de sang, ainsi que ce titre : « Un an après, l’assassin court toujours ».
Ils se prosternent donc devant L'Islamisme et Mammon (ils sont désormais très riches de cet argent qui corrompt et pourrit tout...) pour casser du Chrétien... Là, on ne risque rien...
Lâches, ignorants et imbéciles.
Abdelhamid Abaaoud était en France depuis deux mois
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Le cerveau présumé des attentats du 13 novembre, Abdelhamid Abaaoud, était présent sur le territoire français depuis deux mois, révèle le procès-verbal d’audition d’un témoin clef entendu par la sous-direction antiterroriste, que Valeurs actuelles s’est procuré. Ce document exclusif, à découvrir demain en kiosque, explique ainsi qu’Abdelhamid Abaaoud a pris une part active et opérationnelle aux attentats et, surtout, qu’il était en France depuis deux mois alors que toutes les polices du monde le traquaient en Syrie. Il précise également qu’il a profité de l’afflux de migrants pour se glisser au milieu des réfugiés.
à retrouver dans Valeurs Actuelles de demain 27 novembre...
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« NON, merci Monsieur le Président, Messieurs les politiciens, mais votre main tendue, votre hommage, nous n’en voulons pas et vous portons comme partie responsable de ce qui nous arrive ! C’est plus tôt qu’il fallait agir. Les attentats du mois de janvier auraient dû suffire ! » Emma Prévost, dont le frère, François-Xavier, est mort au Bataclan, a posté un message sur Facebook où elle explique pourquoi elle et sa famille appellent au boycott de l’hommage national rendu aux victimes. Elle dénonce la responsabilité des pouvoirs publics dans ces attentats et s’indigne de l’inertie de notre pays : « Parce qu’en France, il est possible d’être en lien avec un réseau terroriste, de voyager en Syrie, et de revenir, librement […] Parce qu’en France, des personnes fichées S circulent librement… »
« Syndicat de la magistrature » ou syndicavocat du crime ?
Lire l’extrait de ce communiqué de presse indigne du syndicat anarcho-gauchiste « Syndicat de la magistrature » paru le 16 novembre 2015 :
« L’état d’urgence modifie dangereusement la nature et l'étendue des pouvoirs de police des autorités administratives. Des interdictions et des restrictions aux libertés individuelles et collectives habituellement encadrées, examinées et justifiées une à une deviennent possibles par principe, sans autre motivation que celle, générale, de l’état d’urgence. Des perquisitions peuvent être ordonnées par l’autorité préfectorale, sans établir de lien avec une infraction pénale et sans contrôle de l’autorité judiciaire, qui en sera seulement informée. Il en va de même des assignations à résidence décidées dans ce cadre flou du risque de trouble à l’ordre public. Quant au contrôle du juge administratif, il est réduit à peau de chagrin. La France a tout à perdre à cette suspension – même temporaire - de l’Etat de droit. Lutter contre le terrorisme, c’est d’abord protéger nos libertés et nos institutions démocratiques en refusant de céder à la peur et à la spirale guerrière. Et rappeler que l’Etat de droit n’est pas l’Etat impuissant . »
Caste au dessus des lois, alliant la morgue (avec leur célèbre "mur des Cons") et une partialité insupportable, accrochés à leurs pouvoirs et leurs prébendes !
« protéger nos libertés et nos institutions démocratiques » qui pourtant ne risquent rien, ça vaut bien 130 morts innocents, n’est-ce pas camarades !!!
Lucette, « Miss White beauty »…
La presse locale (l’Yonne Républicaine du 06 octobre 2015) se fait l’écho d’une compétition très colorée réservée, je cite, aux « Black beauties »
Imagine-t-on un concours de beauté « Miss White beauty » en France, réservé aux françaises à la peau blanche ?
Et pourquoi ne pas décliner le concept aux épidermes jaune, brun, cuivré, etc..
Art contemporain : le bon sens populaire
Des femmes de ménage du "Museion" de Bolzano en Italie ont évacué sans le savoir une oeuvre d'art contemporain installée dans une pièce du bâtiment. Les agents d'entretien ont pris les bouteilles de verre et les guirlandes éparpillées sur le sol comme les restes d'une fête. Pris dans leur élan, ils ont nettoyé la pièce sans se douter qu'il s'agissait en réalité de l'oeuvre Où allons nous danser ce soir réalisée par les artistes Sara Goldschmied et Eleonora Chiari, dites "Goldschmied & Chiari". L'installation venait d'être inaugurée.
On vit vraiment dans un monde dangereux !!!
Un mannequin de l'exposition d'Arnaud Cohen dégradé
Illustration exposition Arnaud Cohen. Archives A. C. - SENS Agence
Une des œuvres d'Arnaud Cohen, exposée aux musées de Sens entre le 14 juin et le 20 septembre, a été dégradée au stylo à bille pendant l'été. L'inscription "dégage" a été retrouvée sur un des mannequins de l'exposition Rémission lors de l'état des lieux réalisés après les journées du patrimoine. La dégradation a été constatée par un huissier, l'œuvre étant estimée à 12.000 euros.
[…]
Antoine Compigne - L’Yonne Républicaine - 24/09/15 - 19h07
Le même sur un vide-grenier, ne vaut pas 10 balles !!!
Heureusement, une solution existe :
Et hop !!! 12.000,00 € de gagné...














